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Les "evasans" victimes de la grève

Depuis une dizaine de jours, la grève d’Air Tahiti perturbe le programme d’évacuations sanitaires. Des interventions jusque là de routine se transforment parfois en urgences vitales pour lesquelles il faut affréter des avions à prix d’or.

© Polynésie 1ère
© Polynésie 1ère
  • Par Hélène Harte
  • Publié le , mis à jour le
Pour tout ce qui est urgence vitale : il n’y a pas de souci d’organisation car ces "evasans" sont gérées par des avions spécialement affrétés. En revanche, il y a des complications pour les évacuations non urgentes qui finissent par le devenir faute d’avion.

Une dizaine d’"evasans" se seraient ainsi sont transformées en urgences vitales et cela représente un coût phénoménal. 300.000 francs l’heure de vol.

La grève est aussi un casse-tête pour les patients qui suivent des séances de chimiothérapie à Tahiti et qui viennent des îles pour leurs soins.
 
Ecoutez l’interview du Docteur Fabrice Jeannette : médecin régulateur du Samu :
ITW Samu Hôpital
 
Mêm constat pour le Docteur Jean-Paul Theron qui  travaille au dispensaire des Tumaotu-Gambiers :
 
ITW Hôpital

Le maire de Tubuai , Fernand Tahiata, négocierait  avec l'armateur de la pirogue Double Faafaite pour les evasans programmées consécutivement à la raréfaction des rotations de la compagnie Air Tahiti. Il anticipe en cela un durcissement du conflit. Le Tavana est actuellement à Papeete.
 

les evansans victimes de la grève
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