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Nucléaire : Edouard Fritch répond à Père Auguste

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Edouard Fritch
Edouard Fritch ©GREGORY BOISSY / AFP
L’association 193 est en ordre de marche pour marquer le coup, le 2 juillet prochain, à l’occasion des 50 ans du premier tir nucléaire français en Polynésie. Le gouvernement a tenu à réaffirmer sa position.

Le Père Auguste Uebe-Carlson avait parlé de « déni de démocratie » en évoquant le refus du gouvernement de mettre en place un référendum populaire sur le nucléaire. L’argument avancé : près de 42 000 signatures récoltées pour la pétition lancée par l’association 193. Cette dernière met donc la pression sur les pouvoirs publics et dénonce le silence du gouvernement local.

A travers un communiqué, Edouard Fritch a donc répondu. Extraits : « Le débat que vous souhaitez au travers du référendum que vous proposez a, à mon sens, finalement déjà eu lieu depuis toutes ces années, et la question que vous souhaitez poser a déjà trouvé sa réponse : oui, l’Etat a bien une responsabilité en ce qui concerne les conséquences sanitaires, environnementales et sociales.[…] Le gouvernement, et moi en particulier, n’est pas silencieux dans ce dossier qu’il a mis au cœur des discussions avec l’Etat. […] Soyez certain que j’ai à cœur, et le gouvernement avec moi, que l’Etat aille jusqu’au bout de ses engagements. Nous y travaillons  afin de pouvoir un jour définitivement tourner cette page traumatisante pour notre Peuple. »
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