Nucléaire : pour Sébastien Lecornu le système d’indemnisation est « trop rigide, trop technocratique, peu adapté »

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Nucléaire : pour Sébastien Lecornu le système d’indemnisation est « trop rigide, trop technocratique, peu adapté »
Nucléaire : pour Sébastien Lecornu le système d’indemnisation est « trop rigide, trop technocratique, peu adapté » ©Polynesie la1ere

Réouverture des frontières, vaccination, fait nucléaire, rencontre avec les fonctionnaires d’Etat et les personnels hospitaliers, offre de santé … Sébastien Lecornu fait le point, à mi-parcours, de sa visite en Polynésie.

A mi-parcours de sa visite officielle en Polynésie française , le ministre des outremers fait le point sur ses différentes rencontres.

A la question de savoir quand les frontières pourraient rouvrir, il rappelle que l’immunité collective est nécessaire et enjoint la population à se vacciner. « Si tout le monde s’y met : fin juin, début juillet la question de l’immunité collective pourrait être réglée » a-t-il estimé. « il faut se faire vacciner ! » a-t-il répété.

 

Sébastien Lecornu s’est également exprimé sur le fait nucléaire et la table ronde programmée à Paris en juin par Emmanuel Macron, dont il confirme la venue en juillet à Tahiti. Sur la question des indemnisations des victimes, Sébastien Lecornu estime que le système est « trop rigide, trop technocratique, pas assez adapté à la situation des personnes concernées ».

 

Le ministre a par ailleurs évoqué sa rencontre à venir avec les fonctionnaires d’Etat qui l’interrogent sur la disparition programmée de l’ITR, l’indemnité temporaire de retraite, mais aussi sur les affectations en Polynésie. « Il ne doit pas y avoir de rupture d’égalité entre les fonctionnaires d’Etat en Polynésie » a-t-il souligné.

Le ministre des outremers s'est égalment exprimé sur la question du coût élevé de l'électricité en Polynésie :

Sébastien Lecornu doit quitter la Polynésie vendredi soir, non sans avoir auparavant visité la prison de Nuutania, rencontré les acteurs économiques du pays puis les syndicats des fonctionnaires d'Etat et s'être rendu une journée aux Marquises.