Confinement : difficulté supplémentaire pour les autistes

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Enzo et Cédric
©Polynésie La 1ère
Enzo 5 ans et Cédric, 23 ans, sont autistes. Depuis l'arrivée du COVID-19 en Polynésie, ils vivent mal le confinement et le fait de rester à la maison sans pouvoir rencontrer d'autres personnes. 
Enzo a 5 ans et il est autiste, un handicap qui se caractérise chez lui par un déficit d'attention et beaucoup d'agitation. Depuis le début du confinement il vit en famille, 24h/24h, ce qui est dur pour lui, mais aussi pour ses parents et son petit frère qui doivent l'occuper constamment. 

"Il court souvent vers le portail, parce qu'il ne parle pas, il secoue le portail, il veut sortir... Il prend nos mains, il nous tire pour aller dehors. Du coup on le sort dehors, au moins dans le quartier". Poeiti Hiro, la mère de Enzo.


Enzo allait à l'école mais aussi dans un centre spécialisé où des professionnels s'occupaient de lui. Depuis le confinement, l'enfant s'énerve plus souvent, et ses parents ont peur qu'il régresse. 

Autre exemple, celui de Cédric, un jeune homme de 23 ans en première année de BTS comptabilité/gestion son handicap est invisible pour qui n'est pas au courant. Cédric assume sa personnalité atypique mais souffre énormément du confinement. 

Un reportage de Brigitte Ollivier et Marcel Bonno 
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