Festival de la jeunesse : face à la difficulté, la solidarité et l'amitié font la différence

La main tendue pour ne pas rester au pied du mur.
Clap de fin pour le Taure'a Festival ! Après 3 jours d'animation et de compétitions sportives et physiques, le festival de la jeunesse s'est achevé aujourd'hui. Les participants ont pu renforcer leur liens. De nouvelles amitiés se sont tissées.

C’est comme une conquête de territoire ce jeu de tir à l'arc, une lutte entre adolescents. Mais loin des mercredis après-midi à Papeete, la rivalité juvénile du Taure’a Festival, a été en fait une quête d’amitié. 

Il ne s'agit pas de blesser la cible , mais juste de la toucher.


Personne n’est là pour se bagarrer, les jeunes ont plutôt envie de sympathiser. "C'est pour se faire des amis, ceux qui viennent de loin, des îles, avoir des amis partout", déclare Tagihia, de Faa'a. "La plupart du temps, c'est la rivalité. Mais quand la rivalité est finie, ils deviennent amis", remarque Aniheitiki des Marquises. "Il n'y a pas trop de rivalité, c'est la rivalité au sens cool !", résume Eric de Manihi.

Ne pas tomber.


Le plus gros succès lors de ce Taure’a Festival a incontestablement été l’épreuve du Taure’a Warrior. 
Sous une pluie dissuasive, les équipes ont relevé le défi, avec une motivation sans faille. Une façon de démontrer la solidarité entre jeunes, même au pied du mur. "Il y a beaucoup d'entente entre les jeunes et surtout entre les différentes délégations qui sont ici. On voit beaucoup de soutien comme dans le Taure'a warrior. On voit des délégations encourager des jeunes d'ici", constate Tehei de Tahaa. "C'est bien ce genre de rencontre pour se faire plein d'amis", dit Otime de Huahine.

Saut d'obstacle.

Après cette première édition, les 4 000 jeunes âgés de 15 à 25 ans qui y ont participé, n’ont qu’une idée en tête : s’affronter à nouveau… toujours dans le fair-play. 

L’événement s’achève ce soir, place To’ata avec la remise des prix et le concours de danse moderne et traditionnel : ‘Upa Nui.