La dépollution des lagons perlicoles va se poursuivre en 2022

environnement polynésie française
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Encore trop de cordages et de filets traînent dans les lagons où la perliculture a cessé. ©Polynésie la 1ère
A la suite d’un séminaire mené en décembre 2020 dans le cadre du Conseil de la perliculture, la Direction des ressources marines (DRM) a lancé ses premières opérations de dépollution liées à l’activité perlicole.
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La campagne de dépollution des lagons va se poursuivre en 2022. ©Polynésie la 1ère

Ce sont plus de 500 m3 de déchets perlicoles principalement composés de cordages, ombrières, collecteurs, grillages qui ont été rapatriés cette année sur Tahiti en vue d’être traités au centre d’enfouissement technique de la Punaruu.

Les perliculteurs, les associations environnementales et les communes de Apataki, Takume, Rikitea, Tahaa, Raiatea et Fakarava, ont participé de manière active dans l’organisation de la collecte, du stockage et du transfert de ces déchets.

Afin de coordonner les opérations, des agents de la DRM se sont déplacés sur certaines îles. Ces actions de collecte de déchets se poursuivront en 2022, avec une tournée spéciale du navire Tahiti Nui en partenariat avec la flottille administrative, pour les îles de Takaroa, Takapoto, Arutua, Apataki, Manihi, Ahe, Kaukura et Aratika.

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Illustration. Dans certaines îles, des fermes perlières ont été abandonnées, leurs déchets avec. ©Polynésie la 1ère

Dépourvue de gestion de déchets jusqu’à présent, la filière perlicole hérite d’un gisement de déchets « historiques » qu’il est impératif de collecter afin de préserver la santé des lagons et de ses habitants.

En parallèle, et afin d’éviter que cela se reproduise, la DRM travaille sur la mise en place d’une filière de gestion de déchets perlicoles ainsi que sur le développement de dispositifs de prévention et de réduction de ces déchets à la source.