Le cancer au coeur d'un congrès jusqu'à vendredi au CHPF

cancer polynésie française
Maladés évasanés Paris
Natacha Helme, présidente du comité polynésien de la ligue contre le cancer. ©Outremer la 1ère
La détection d’un cancer à une phase précoce de son développement augmente considérablement les chances de réussite du traitement. Elle repose sur le dépistage, mais aussi sur l’éducation des patients au diagnostic précoce. Pour améliorer les chiffres déjà alarmants, le comité polynésien de la Ligue contre le cancer organise un congrès d’oncologie, rythmé par des conférences principalement dédiées aux professionnels du fenua.

600 cancers sont dépistés chaque année en Polynésie française. Le dépistage c’est encore et toujours une des clés d’un bon traitement. Plusieurs maladies en effet ne présentent aucun symptôme apparent et donc seul le dépistage peut repérer ces maladies…

Un des obstacles majeurs auxquels sont confrontés les professionnels de santé qui  travaillent autour des cancers en Polynesie c’est de devoir faire face à la crainte, et  la  réticence d’une bonne partie de la population à aller se faire dépister. 

Dépister, une nécessité

Les spécialistes vous le diront : plus la maladie est dépistée tôt et plus les traitements seront légers, moins il y aura recours à la chimiothérapie….
Mais dès les premiers symptômes, il faut consulter.
Hier a démarré à l’hôpital de Taaone un congrès organisé par le comité local de la Ligue contre le cancer qui va durer jusqu’à vendredi.

©polynesie

Les 3 premiers jours seront consacrés aux échanges entre professionnels au CHPF et la dernière journée sera dédiée aux questions du grand public à la mairie de Pirae samedi.

Trois spécialistes des cancers les plus répandus en Polynésie française seront présents. Parmi ces cancers, celui du sein qui touche une grande partie des femmes polynésiennes. Denise Raapoto est l’une de ces femmes.

Sa vie est un vrai parcours du combattant puisqu’elle en est à son troisième cancer. Elle est passée par différents traitements, tout aussi douloureux les uns que les autres… Pourtant elle nourrit toujours l’espoir d’une meilleure prise en charge.

Ecoutez le reportage de Mereini Gamblin :

Denise Raapoto

Samedi à la mairie de PIRAE, ce sera une rencontre ouverte avec la population.