Des organisations contestent le projet de réforme de réglementation de la plongée

Définir un nouveau cadre de la pratique de la plongée de loisir et abroger la délibération de 1992 sont les enjeux de cette réforme contestée par plusieurs organismes professionnels.


Parmi les points proposés par le projet de loi du Pays relatif à l’exercice de la plongée subaquatique de loisir : ouvrir le secteur de la plongée aux instructeurs Padi, une certification délivrée par l'organisation américaine du même nom ; augmenter le nombre de plongeurs par palanquée ou encore prendre en charge deux élèves lors des baptêmes de plongée.

Ces mesures répondent, selon les rédacteurs du projet, aux "attentes exprimées par les opérateurs touristiques pour faire face en toute sécurité aux flux et niveaux d’aptitudes des plongeurs internationaux visitant la Polynésie française".

Pour certains organismes* responsables de la plongée de loisir en Polynésie française, ces mesures posent justement des problèmes de sécurité et sont "mauvaises pour l’évolution de la plongée sur le territoire".


Les opposants estiment par ailleurs ne pas avoir été consultés pour la mise en place de ce projet de réforme.

Ecoutez le reportage de Maruki Dury :

Réforme de la réglementation de la plongée


Le CESC rendra son avis jeudi 4 mai 2017.

* La FPESSM (Fédération Polynésienne d’Etudes et de Sports Sous-Marins), la FFESSM (Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins), l’ANMP (Association Nationale des Moniteurs de Plongée), le SNMP (Syndicat National des Moniteurs de Plongée), et le GMPP (Groupement des Moniteurs de Plongée de Polynésie française).

Extraits de la lettre ouverte des organisations responsables de la plongée de loisir en Polynésie française à Nicole Bouteau et Nicole Sanquer

 

Reportage télé de Mario Leroi et Jérome Lee :

©Polynésie 1ère