Projet hawaien du "Mahana Beach": toutes les images, toutes les réactions

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©(c) Présidence de la Polynésie
Une vision plus anglo saxonne qui met l’accent sur la culture et le développement durable. 3127 clés sont prévues, c’est à dire 3000 logements, pour une dizaine d’hôtels allant de 3 à 6 étoiles. "International 70" a visiblement séduit le jury.
Pour Gaston FLOSSE, président du Pays, "nous avons mis en place une commission technique pour examiner les trois projets samedi matin, et le jury lui même se réunira à 9H. Le critère décisif est la question du financement. Le point technique est très important parce que difficile à résoudre. Le groupe doit s'approvisionner en eau potable, gérer les eaux usées. Le cadre est assez difficile, en amont vous avez toutes les vallées qui déversent leurs eaux pluviales, et le groupe 70 est le seul qui nous ait proposé des solutions concrètes et tout à fait réalisables. Le financement est certes important, mais ce dossier est le plus complet sur le plan technique. C'est pour cela que le coût est important (NDLR: 251 Milliards de FCP). Les dernières explications de Mr ODA, responsable de son cabinet d'architectes, sont très intéressantes. Il a parlé des erreurs qu'il avait commises, et il a dit qu'il voulait nous conseiller pour éviter de faire les même erreurs. Il connait notre développement touristique".

La maquette est à voir en images de synthèse 3D ci dessous:

 

Pour Ronald TUMAHAI, le maire de Punaauia, "le projet chinois m'a un peu surpris, il était futuriste. Celui ci est vraiment séduisant au niveau des expressions architecturales, il cadre bien dans le paysage polynésien. Le concepteur du projet est en même temps un ferveur de la culture polynésienne. Punaauia est quand même une ville à dimension patrimoniale, naturelle et historique, c'est ce que Mr ODA a su capter. J'avais une petite réserve au départ, avec ces 10 hectares de remblai à effectuer, finalement je ne pense pas que cela va bouleverser l'écosystème de l'île. Par contre, le coût du projet paraît un obstacle à surmonter".

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Enfin, pour Jean Michel, le porte parole francophone du groupe 70 "notre plus c'est le tropical resort, c'est la culture polynésienne, c'est avant tout les influences locales, nous voulions jouer la carte des navigateurs polynésiens, c'est ce que nous avons fait. Vous me parlez du coût du projet: il y a deux choses à distinguer, tout d'abord le dessin et la création architecturale, tels que nous vous l'avons proposé aujourd'hui, et ensuite la mise en oeuvre du financement, et ceux qui font les deux métiers en même temps confondent peut être un peu tout".



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