Surveillance nucléaire : situation stable pour les anciens sites

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Surveillance nucléaire : situation stable pour les anciens sites
Surveillance nucléaire : situation stable pour les anciens sites ©Polynesie1ere
La deuxième réunion de la commission d'information sur les anciens sites expérimentations nucléaires du Pacifique s’est déroulée jeudi 10 décembre à Papeete.
Le dernier bilan de la surveillance de la radioactivité en Polynésie française a été présenté. Selon l’institut de radio protection et de sureté nucléaire, l'état radiologique constaté l'année dernière est stable.  Le plan communal de sauvegarde de Tureia a également été étudié en relation avec l'impact potentiel d'un glissement de roches coralliennes depuis Moruroa  concernant le sud et le sud est de l’île. Selon le Haut commissariat, pareil glissement pourrait être anticipé avec plusieurs semaines d’avance grâce au système de surveillance géo mécanique « Telsite », actif en permanence.  La mise en service de « Telsite 2 » est  quant à elle toujours prévue en février 2018 pour coût global de 12 milliards de francs CP.

Guillaume Manificat, expert de l'Institut de radio protection et de sureté nucléaire
Roland Oldham, association  Moruroa e Tatou
La deuxième réunion de la commission d'information sur les anciens sites expérimentations nucléaires du Pacifique s’est déroulée jeudi 10 décembre à Papeete. Le dernier bilan de la surveillance de la radioactivité en Polynésie française a été présenté. Selon l’institut de radio protection et de sureté nucléaire, l'état radiologique constaté l'année dernière est stable. Le plan communal de sauvegarde de Tureia a également été étudié en relation avec l'impact potentiel d'un glissement de roches coralliennes depuis Moruroa concernant le sud et le sud est de l’île. Selon le Haut commissariat, pareil glissement pourrait être anticipé avec plusieurs semaines d’avance grâce au système de surveillance géo mécanique « Telsite », actif en permanence. La mise en service de « Telsite 2 » est quant à elle toujours prévue en février 2018 pour coût global de 12 milliards de francs CP. Guillaume Manificat, expert de l'Institut de radio protection et de sureté nucléaire Roland Oldham, association Moruroa e Tatou ©Polynesie1ere