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Trafic de cocaïne au restaurant "L'entrecôte": les 11 prévenus ont été condamnés

Les prévenus ont été condamnés pour acquisition, usage et détention de produits stupéfiants, à des peines allant de 4 mois de prison avec sursis à 3 ans ferme. Un mandat de dépôt a été prononcé à l'encontre du cerveau du trafic. Le patron du restaurant et la serveuse ont écopé de 18 mois ferme.

Palais de Justice, ce mardi matin © P.1ère
© P.1ère Palais de Justice, ce mardi matin
  • Pierre Emmanuel GAROT avec Miri TUMATARIRI et Thierry STAMPFLER
  • Publié le , mis à jour le
Le cerveau est un commerçant des Marquises. Il est condamné à 3 ans de prison ferme et mandat de dépôt, il ne devrait pas faire appel de la décision.

Retour en janvier 2013. José, un métropolitain résidant aux Marquises, est le principal prévenu. Son intermédiaire est une serveuse d'un restaurant de Faa'a. Ensemble ils écoulent pendant un an près de 380 grammes de stupéfiants à Tahiti. Avec pour principal acheteur son propre patron, mais pas seulement. Au total, 11 personnes dont des chefs d'entreprise sont appelés à s'expliquer, à commencer par les deux fournisseurs également multi-récidivistes. Les transactions de cocaïne sont estimées à près de 14 millions de FCP.

Lors de la première audience, le procureur José Thorel dira que "tous ont une responsabilité pénale et réclame jusqu'à 5 ans de prison ferme pour les deux fournisseurs".
© P.1ère
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La drogue venait-elle de Panama ou a-t-elle atterri par hasard sur une plage des Marquises ?

C'est la deuxième hypothèse qui a été retenue dans ce jugement en correctionnel qui a exclu "l'importation de matière illicite". La drogue a ensuite transité par voilier vers Tahiti avant que les hommes de la DSP ne découvrent le pot aux roses.

Selon Maître Usang, avocat de l'un des prévenu: "J'ai mis en avant le caractère accessoire de son rôle en étant seulement le fournisseur de deux personnes. Mon client qui est récidiviste n'a heureusement pas été sanctionné davantage que les non récidivistes". 
© P.1ère
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Maître Lau, de son côté, précise que "son client a changé de version en expliquant que par le passé, il avait dû "protéger" ses amis marquisiens. Lorsque la police est tombée sur son passeport au moment des faits, elle a tout de suite dit que la drogue venait du Panama parce que le passeport de son client était tamponné par un visa du Panama. En réalité, lorsqu'il a entendu à la maison d'arrêt qu'un détenu parlait d'une drogue venue des Marquises, c'est là qu'il a changé de version".
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