Tu'aro ma'ohi 2021 : un dernier spectacle, mélange de culture et de fougue

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Tu'aro Ma'ohi
©Polynésie la 1ère
Les festivités du tu’aro ma’ohi se sont clôturées en beauté dimanche 18 juillet. Des épreuves de lutte, de porter de pierres, de décorticage de cocos, de grimper de cocotier et de lancer de javelots organisés au parc Vairai à Punaauia… La culture polynésienne dans toute sa splendeur !

Ces compétitions sportives culturelles se déroulent toujours en juillet. Dimanche dernier a eu lieu la dernière journée du Tu’aro ma’ohi. Près de 600 athlètes étaient inscrits.
 

De la lutte


Ils venaient de Tahiti et des îles, mais aussi d’Hawaï, à l'image de Brandon Williams, vainqueur du combat de lutte contre Brent. Il était déjà venu en 2018, mais, pour lui, c’est toujours un plaisir. 

« Ils s’amusent, ils sont forts ! », s’est exclamée une spectatrice, impressionnée par les affrontements.

Tu'aro Ma'ohi
©Polynésie la 1ère


Tama, lui, participe au Tu’aro pour la première fois. Il a souligné quelques difficultés :

C’est ma deuxième compétition de lutte. Mais la première fois, c’était sur un tatami. C’est plus dur sur le sable. 


Du coprah


Les spectateurs se sont également émerveillés devant le concours de préparation de coprah. Après les épreuves par équipes femmes, puis par équipes hommes, l’épreuve de dimanche s'est déroulée en individuel hommes. L’objectif : décortiquer des noix de cocos en un temps record.

Tu'aro Ma'ohi
©Polynésie la 1ère


Ines et Ambre sont venues admirer les aito. Elles apprécient le côté culturel de ces compétitions.

Je trouve cela bien. Cela montre la culture.

Ines - spectatrice


Des gros bras


Ines a notamment relevé la force des porteurs de pierres. Tauraatea et Eriatara ont respectivement soulevé 160 et 140 kilos. Pourtant Tauraa n’est toujours pas satisfait. Il n’a pas encore réussi à battre le record son oncle, Eriatara. Même s’il finit toujours premier, il vise plus haut :

Je veux aller dans la barre des trois secondes ! Cette année c’était difficile par rapport aux trous et tout, mais je me suis adapté. 

 

Tu'aro Ma'ohi
©Polynésie la 1ère


Son oncle est passé en catégorie super lourd, après avoir perdu du poids. Il a relevé le défi des 140 kilos. Son crédo :

Toujours champion, sans entraînement. 

Eriatara - porteur de pierre


Et le challenge continue pour les deux gros bras. Ils s’envolent ce soir vers la France, pour le championnat national de bras de fer.