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Invasion d’escargots à Mangareva

Plusieurs dizaines de milliers d’escargots envahissent le paysage de Rikitea. Un phénomène régulier que les habitants du quartier de Gatavake gèrent tant bien que mal.

© Polynésie La 1ère
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  • M.D ; H.S ; Polynésie La 1ère
  • Publié le , mis à jour le
Depuis maintenant deux ans, les habitants de Rikitea constatent une augmentation de la population d’escargots géants d’Afrique. C’est même devenu une invasion. Aujourd’hui, on compte les escargots par milliers et l’éradication totale de l’espèce semble impossible. Ils se multiplient à vitesse grand V, à hauteur de 1200 œufs par an. Les escargot peuvent aussi être vecteurs de la méningite.

700 kilos d’escargots ramassés en 3 heures

Avant de partir en vacances, les 140 élèves du collège Saint- Raphael et certains parents ont réalisé le premier ramassage d’escargots. Les mollusques ont déjà fait des ravages dans la nature de Rikitea. Ils ont dévoré les feuilles des arbres fruitiers. Certains agriculteurs ont abandonné leurs activités agricoles à cause des envahisseurs. Avant le ramassage, une campagne de prévention a été faite auprès des classes du collège et aussi auprès des classes de l’école primaire. Les 700 kilos d’escargots ramassés ont été plongés dans l’eau de mer pour être tués. Les agents communaux ont ensuite récupéré les bacs d’escargots puis les ont brûlé puis enterré. Quelques images de notre correspondant Heifara SCHWARZ.
Les escargots envahissent Rikitea

LE + DE L'INFO : 
La méningite est une inflammation des méninges, des membranes qui entourent notre cerveau et la moelle épinière. Le plus souvent, elle est causée par un virus. Ces méningites virales sont le plus souvent bénignes. Mais parfois, c'est une bactérie qui en est à l'origine. La méningite bactérienne est alors beaucoup plus grave, pouvant entraîner le décès ou d'importantes séquelles. Elles nécessitent un traitement en urgence de la personne infectée et parfois de son entourage. Plusieurs vaccins permettent de lutter contre ces maladies infectieuses. En Polynésie, il s'agit d'une méningite éosihophiles, une formation bégnigne de la méningite selon le bureau de veille sanitaire. Aucune raison de s'inquiéter. 

 

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