L’ULM délivré de sa prison de branches, une semaine après le crash

faits divers
Epave de l'ULM dégagée des pentes du Mazerin
©Réunion 1ère
L’ULM de Saint-Paul a été hélitreuillé. Une opération délicate qui a permis de sortir l’appareil de la forêt de Bélouve. Désormais, les enquêteurs vont tenter de comprendre comment ce drame, qui a coûté la vie au pilote et à sa passagère, s’est produit.
Il est un peu plus de 14 heures quand l’ultraléger motorisé est arraché à la cime des arbres qui le retiennent depuis une semaine.
Lundi 16 septembre, 8 heures du matin, la nouvelle inquiétante se propage. L’ULM piloté par Pierre Capdordy, dans lequel Emilie Varenne a pris place, ne répond plus. L’angoissante information devient une tragédie quand les corps sans vie des deux occupants sont extraits de la carlingue par les secouristes.

Accidentel ou matériel
 
Depuis, la silhouette blanche de l’appareil était prisonnière de la végétation. A 14 heures, ce lundi 23 septembre, un hélicoptère l’a emporté, une dernière fois, par les airs vers l’aéroport où désormais les enquêteurs vont pouvoir étudier la machine.
Dans le Quotidien, Bernard Breysse, le patron de Félix ULM confie : " J’ai une douleur intense qui me traverse. Si, en plus, j’apprenais qu’un problème de maintenance est à l’origine de l’accident ce serait un énorme coup de massue ".
 

 

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