publicité

Saint-Denis : poudre blanche suspecte dans la boîte aux lettres du Trésor Public

A 7h30 ce mercredi, le préposé au courrier du Trésor Public à Champ-Fleuri a découvert de la poudre blanche suspecte dans la boîte aux lettres. Les deux employés qui ont été en contact avec le produit ont été placés en observation. L’accueil a été fermé au public.

© Bruce Régent (Réunion 1ère)
© Bruce Régent (Réunion 1ère)
  • Par Fabrice Floch
  • Publié le , mis à jour le
Pour la seconde fois en quatre jours, une poudre blanche suspecte mobilise les autorités et les services de lutte contre les risques bactériologiques et chimiques.
Cette fois, c’est dans la boîte aux lettres du Trésor Public à Champ-Fleuri que la poudre a été déversée. Bruce Régent, de Réunion 1ère radio, indique que la zone de la découverte a été confinée. Seuls les spécialistes équipés de la tête aux pieds peuvent s’en approcher. Si les employés du Trésor Public continuent à travailler, barricadés dans leurs bureaux, l’accueil, lui, a été fermé.
 
Le commissariat et un restaurant en quarantaine
 
Dimanche, une employée du restaurant Vapiano ouvrait une enveloppe contenant des menaces et de la poudre blanche. Immédiatement, avec un collègue, elle emmenait le « colis » au commissariat et portait plainte contre x. Par mesure de précaution, l’accueil du commissariat central et le restaurant étaient interdits au public. Lundi, les deux établissements ont dû être désinfectés avant de pouvoir rouvrir. Les deux employés du restaurant, qui ont découvert le colis piégé, ont été placés en observation à l’hôpital de Bellepierre avant de pouvoir rentrer chez eux.
 
Les policiers enquêtes
 
Les deux employés du Trésor, exposés ce mercredi 24 Février 2016 à cette potentielle menace, ont également été pris en charge par les services sanitaires. Comme dimanche, le parquet a ouvert une enquête pour retrouver au plus vite l’auteur de cette livraison douteuse.
Les inspecteurs de police de la brigade criminelle vont s’employer désormais à démasquer le ou les auteurs afin d’éviter une multiplication de « mauvaises blagues ».
© Bruce Régent (Réunion 1ère)
© Bruce Régent (Réunion 1ère)

 

Sur le même thème

L'actualité la 1ère partout et à tout moment
Téléchargez l'application La 1ère
  • AppStore
  • Google Play