Coronavirus : la crise sanitaire touche tous les secteurs de l'île Maurice

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Port Louis vue aérienne juillet 2020
©Capture d'écran Live in Mauritius
Un Mauricien rapatrié récemment a été testé positif. Un cas qui confirme la menace. Pas simple, pour les autorités de l'île sœur. Elles se battent contre l'épidémie, gèrent les rapatriements, font face aux affaires et doivent limiter la casse de l'emploi : 100 000 chômeurs prévus en décembre.
L'île Maurice fait face à la plus grande crise de son histoire moderne. La covid-19 a eu des conséquences, sanitaires, économiques et politiques. Alors que le gouvernement tente de reprendre la main, les mauvaises nouvelles s'accumulent.

L'annonce du test de l'un des rapatriés, en quarantaine à l'hôtel Ambre précise L'Express de Maurice, pourrait être anecdotique, mais elle illustre la menace épidémique toujours présente. Impossible de baisser la garde. 
Le jour d'après n'est pas encore d'actualité. 
 

Le gouvernement croule sous les urgences 


Ce jour tant espéré est repoussé par l'accumulation de problèmes.
La menace de l'inscription du pays sur la liste noire européenne des Etats qui favorisent le blanchiment de la drogue, du crime organisé et des terroristes est très sérieuse. Les économistes estiment qu'elle pourrait avoir des conséquences aussi dramatiques pour nos voisins que la crise sanitaire. Un plan gouvernemental a été mis en œuvre pour écarter ce risque, mais la décision dépend, désormais, de l'Europe écrit Defimedia.

Que dire de l'affaire politico-financière qui a abouti à la destitution du numéro 2 du gouvernement de Pravind Jugnauth. 
Sans oublier les chiffres du nombre de Mauriciens qui seront sans emploi fin décembre 2020.
 

100 000 Mauriciens sans emploi


Le nombre de chômeurs va augmenter pour atteindre et dépasser la barre des 7%. Du jamais-vu, dans une île qui avait su s'adapter au marché. L'île Maurice, si souvent cité en exemple, risque de vivre des moments très compliqués. 
En décembre 2020, 100 000 Mauriciens se retrouveront sans emploi.

Si les chiffres du premier semestre marquent déjà une baisse d'activité, ceux du second semestre vont être alarmant. On attend une contraction de l'économie aux alentours de 13%.
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