Coronavirus : les hôpitaux de Tananarive sont presque vides

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CHU Anosalia à Madagascar Tananarive Mai 2020
©CHU Anosalia
Les derniers chiffres, du Centre opérationnel de lutte contre le Covid-19 à Madagascar, sont très encourageants. Mardi soir, les autorités comptabilisaient 151 cas confirmés, 101 patients guéris et donc 50 malades traités. Les services de santé ne recensent pas de cas grave. 
Madagascar peut se réjouir, pour l'instant, de maîtriser la pandémie de Covid-19. Certes, l'épidémie a touché la Grande île, mais la situation est sous contrôle. Nous sommes loin de la catastrophe humanitaire annoncée. Quel est le pourcentage lié à la chance, à la stratégie médicale, au confinement, à la distribution de Covid-Organics ? Les réponses surgiront peut-être dans plusieurs mois, après une analyse fine de cette période. Pour l'instant, la Grande île compte 151 cas confirmés, 101 de ces patients sont guéris et 50 toujours traîtés. 

Le résultat concret a été annoncé, mardi en fin de journée : "Les CHU d’Anosiala et d’Andohatapenaka presque vides", note Madagascar-Tribune.
 

Les CHU sont totalement dédiés à l'accueil des victimes du Covid-19


Comme dans plusieurs pays de la planète, les hôpitaux de la Grande île avaient renoncé à traiter les autres pathologies et réquisitionné les lits des services ainsi libérés : "il ne reste que trois malades sous traitement dans notre établissement. Dès l’apparition du coronavirus, les autres services comme la pédiatrie, les urgences et la médecine générale ont été temporairement suspendus, l’hôpital s’est consacrés uniquement aux cas du Covid-19", explique anonymement un employé du CHU d'Anosiala.

Les centres hospitaliers, dédiés à la lutte contre le coronavirus, ne pourront pas accueillir les victimes d'une autre pathologie jusqu'à la déclaration de la fin de l'épidémie. 
L'OMS Afrique invite à la prudence concernant la pharmacopée locale
Dans un communiqué, le Dr Matshidiso Moeti, originaire du Botswana et directrice régionale de l'OMS pour l'Afrique, a précisé que son organisation : "reconnaît que la médecine traditionnelle, complémentaire et alternative recèle de nombreux bienfaits", écrit L'Express de Madagascar et d'ajouter, "l'OMS préconise notamment, que le produit suive un protocole de recherche strict et soit soumis à des tests, ainsi qu'à des essais cliniques".

En conclusion de cet article, il est précisé qu'Eric Randrianatraondro, en charge de ce dossier et des relations avec l'Union africaine, s'est engagé à fournir les informations détaillées sur les remèdes à base de plantes. 
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