Un foyer de contamination familial à La Plaine des Palmistes

coronavirus
Plaine des Palmistes
©Loïs Mussard
L’un des quatre nouveaux foyers épidémiques recensés hier par les autorités est localisé à la Plaine des Palmistes. Il s’agit de cinq membres d’une même famille. C’est la première fois qu’une commune des hauts de l’île est concernée par le virus.
Saint-Denis, Saint-André, Sainte-Marie, La Possession et maintenant aussi La Plaine des Palmistes. Les hauts de l’île ne sont pas épargnés par le coronavirus. On en a la confirmation officielle avec les derniers chiffres relayés par la préfecture et l’Agence régionale de santé.

L’un des quatre nouveaux clusters recensés hier par les autorités a été identifié sur la commune de la Plaine des Palmistes. Il s’agit d’un foyer de contamination familial. Cinq membres d’une même famille qui sont actuellement à l’isolement, et qui serait donc à l’origine des trois cas-contact signalés dans deux des trois écoles de la ville lundi.
 

Regardez le reportage de Réunion La 1ère : 


"Dès que les familles ont su que leurs enfants ont été en contact avec des cas positifs, elles ont spontanément appliqué le protocole en gardant leurs enfants à la maison", ont tenu à rassurer les directions des écoles aux parents d’élèves via les panneaux d’information.
 
Cas-contact à la Plaine des Palmistes
Les trois écoles de La Plaine des Palmistes font l'objet d'une désinfection suite au signalement de trois cas-contact ©Alix Catherine
 

Pas de "mercredi loisirs"


Au final, même si les tests de dépistage réalisés sur les trois enfants se sont révélés négatifs, la mairie a ordonné une désinfection complète de toutes les écoles. Aujourd’hui, les activités de "mercredi loisirs" ont ainsi été annulées pour permettre l’opération.

Ce matin, dans les rues de la petite commune, la consigne du port du masque était majoritairement respectée même si celle-ci n’est pas obligatoire sur l’ensemble de la commune, comme c’est déjà le cas dans d’autres villes. "Nous, citoyens, ne devons pas attendre que les autorités nous disent quoi faire. Si l’on voit qu’on est dans un endroit où il y a du monde, on met son masque", répond le maire Johnny Payet.