L’Assemblée nationale renforce le dispositif de continuité funéraire

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Centre Funéraire du Sud ligne paradis Saint-Pierre
©CIVIS
Désormais, une partie du billet d’avion des personnes souhaitant rendre visite à un proche en fin de vie sera prise en charge par l’État. Cette mesure s’applique aux parents et aux enfants, mais aussi aux frères et sœurs.
 
Sur proposition des députés Réunionnais, l’Assemblée nationale a approuvé le renforcement de la continuité funéraire dans la nuit du 5 au 6 novembre. Une partie du billet d’avion sera désormais prise en charge pour les Réunionnais souhaitant se rendre au chevet d’un de leur parent malade.
  
Les explications d'Hakime Ali Saïd :
L’Etat renforce la continuité funéraire

  

De quoi s’agit-il ?

Les ressortissants des départements d’Outre-mer comme La Réunion souhaitant rendre visite à un de leurs proches en fin de vie dans l’Hexagone peuvent prétendre à une aide financière sur le prix de leur billet d’avion.  Les parents, les enfants mais aussi les frères et sœurs de la personne en fin de vie sont éligibles à ce dispositif.
  

Comment ça fonctionnait avant ?

Auparavant, une aide existait, plafonnée à 1000 euros. Sauf que les critères de ressources (les revenus de la personne ne devaient pas dépasser 6000 euros par an) étaient trop stricts. Par ailleurs, il fallait attendre que la personne soit décédée pour pouvoir en bénéficier.
  

Augmentation du nombre de bénéficiaires de l’aide au rapatriement d’un corps

Les conditions de ressources pour bénéficier d’une aide au rapatriement du corps d’un proche vont aussi évoluer, notamment par rapport aux conditions de ressources pour pouvoir en bénéficier. Alors qu’auparavant il fallait gagner en dessous de 6 000 euros par an pour pouvoir en bénéficier,  ce plafond a été doublé.

Les Réunionnais installés dans l’Hexagone auront aussi droit à un coup de pouce financier de 100 à 360 euros sur leurs billets d’avion pour se rendre aux funérailles de leurs proches décédés sur le territoire. Ce dispositif s’appliquera aussi aux liaisons entre les territoires d’Outre-mer, à la demande de Jean-Hugues Ratenon.