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Maurice : le concubin de Sorenza René, un récidiviste, suspecté du meurtre

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Patrice Rita, suspect du meurtre de sa concubine
Patrice Rita était en garde à vue dans un autre dossier lors de la découverte du cadavre de sa concubine. Il apparaît, pour l'instant, comme le principal suspect dans cette tragédie. ©Capture d'écran Facebook
Le principal suspect du meurtre de Sorenza René est son concubin. L’homme, âgé de 26 ans, était en garde à vue dans les locaux de la police de Flacq pour un autre dossier, quand le corps sans vie de sa compagne a été retrouvé à son domicile. C’était mardi, en fin de journée. 
 
Mardi 15 octobre 2019, il est un peu plus de 20 heures quand les policiers pénètrent dans une case de la cité Hibiscus à Flacq. Les voisins incommodés par une odeur nauséabonde ont donné l’alerte, écrit L’Express de Maurice. Sur le sol de la salle de bain, les forces de l’ordre découvrent un sac en plastique noir. 

Il renferme le corps d’une jeune femme dont les pieds et les poignets ont été attachés. L’état avancé de décomposition du cadavre explique la provenance des émanations putrides.
Le voisinage leur confirme que la maison appartient à Patrice Rita. Un délinquant, très connu de leurs services, qui se trouve d’ailleurs en garde à vue dans leurs locaux pour ne pas avoir respecté les conditions de sa liberté conditionnelle.
Sorenza René tuée à l'île Maurice en octobre 2019
Sorenza René était la concubine depuis deux ans de Patrice Rita. Les voisins affirment qu'elle était régulièrement victime de violances conjugales. ©Capture d'écran Facebook
 

Le concubin est, pour l'instant, l'unique suspect dans ce crime 


L’homme, âgé de 26 ans, a été jugé à plusieurs reprises pour des vols et des affaires de drogue. Il vivait avec Sorenza René depuis deux ans. La « concubine », âgée de 23 ans, portait souvent des traces de coups sur le visage. Ces derniers temps, elle quittait régulièrement Flacq pour se réfugier à Trou-d’Eau-Douce, localité voisine, dont elle était originaire. 

Dans le quartier, tout le monde savait que Patrice Rita faisait régulièrement des allers-retours en prison, mais sans avoir le détail des délits. Un peu plus de 24 heures après la tragique découverte, les indices s’accumulent et désignent le concubin comme suspect numéro un dans cette triste affaire criminelle, sur fond de violences conjugales.  
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