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Mort d'Eliana : sa grand-mère veut la vérité

La grand-mère paternelle d'Eliana, 2 ans, décédée le 28 mars dernier après avoir été battue, dénonce aujourd'hui une possible négligence de l'administration. Elle estime que l'enfant aurait du être placée suite à plusieurs signalements pour maltraitance. 

© Réunion la 1ère
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  • Par Céline Rolland
  • Publié le , mis à jour le
C'est par la voix de son avocat que Marie-Rose, la grand-mère paternelle d'Eliana, accuse.
En colère, fragilisée par son deuil, Marie-Rose a décidé aujourd'hui de demander des comptes. Selon elle,  la petite fille âgée de 2 ans aurait dû être placée avant qu'elle ne meure sous les coups. 
En effet, plusieurs signalements avaient été faits pour maltraitance, et l'un des trois enfants de la fratrie avait déjà été placé en famille d'accueil avant le drame. La grand-mère s'interroge aujourd'hui : pourquoi les deux autres n'ont-ils pas été protégés ? Selon elle, le drame aurait pu être évité, une négligence a pu être commise.

Le témoignage exclusif de Me Alex Vardin, avocat de la grand-mère paternelle d'Eliana.
Me Alex Vardin, avocat de la grand-mère paternelle d'Eliana.
Le reportage de Réunion la 1ère TV de 12h30


Les faits 

C'est le 28 mars dernier que le drame s'est déroulé, à St André. Ce jour là, la mère d'Eliana appelle les secours car sa fille souffre de difficultés respiratoires. A leur arrivée, l'enfant est décédé. Un décès jugé suspect, ce qui sera confirmé par l'autopsie. Eliana a trouvé la mort suite à des coups d'une violence inouïe. Les soupçons s'orientent rapidement sur la mère et le ti-père de la fillette.


La mère et le ti-père mis en examen

Le 12 avril dernier, tous deux sont mis en examen pour violences volontaires ayant entrainé la mort sans intention de la donner sur mineur de 15 ans. La mère d'Eliana continue de nier les faits, mais le ti-père, lui, réclame d'être jugé sur les faits et non sur son passé. L'homme a en effet été condamné à deux reprises pour des faits similaires à 12 mois de prison avec sursis et 8 mois de sursis pour violence sur enfant. Tous deux sont aujourd'hui placés en détention.

Notre article du 13 avril 2018.




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