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Le PS local : renaissance, refondation, voire reconstruction

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Parti socialiste
Le parti socialiste joue peut être sur les mots mais l’impératif est là : sauver la maison mère qui a pris feu après la déroute du candidat Hamon lors de la dernière présidentielle. Dans la ligne tracée par Olivier Faure, la fédération départementale a dévoilé sa stratégie de reconquête
Elu il y a un mois à la tête de la fédération, Philippe Naillet a présenté sa nouvelle garde rapprochée ainsi que les défis qui attendent le parti.
Le renouveau passe par les femmes et elles sont trois à l'épauler : Audrey Belim, en qualité de porte-parole, Brigitte Adame, pour le développement des sections et Céline Citouze pour promouvoir les idées socialistes.
La nomination de ces trois sous-secrétaires révèle deux choses sur Philippe Naillet. D'une part, le patron du PS local promeut la féminisation de l’encadrement. D'autre part, il s'appuie sur le territoire où le PS est le mieux implanté, le nord.
C’est plus compliqué dans l’est, où une section a même implosé à Bras Panon. Cela n'est pas mieux dans le sud, à Saint-Louis et au Tampon notamment, des bastions de la droite où les idées du parti peinent à fleurir. Des idées qui se veulent  "clairement de gauche" selon Philippe Naillet.
Il s’élève ainsi contre la suppression de l’aide à l’accession propriété ou encore contre le maintien de l’amendement Virapoullé.
Un positionnement idéologique sur lequel une figure historique du parti semble moins jouer la transparence. Gilbert Annette, l’autre patron du PS, a certes toujours sa carte d’adhérent,  mais affiche ouvertement son soutien à la politique du gouvernement.
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