Des Réunionnais bloqués à l’aéroport d’Orly en attendant les résultats de leurs tests Covid

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Près de 200 Réunionnais sont bloqués à l’aéroport d’Orly, à Paris, ce mardi 1er septembre.
Près de 200 Réunionnais sont bloqués à l’aéroport d’Orly, à Paris, ce mardi 1er septembre. ©Réunion La 1ère
Près de 400 ultramarins, dont 200 Réunionnais, sont bloqués à l’aéroport d’Orly, à Paris, ce mardi 1er septembre. Ils ont effectué leur test de dépistage au Covid-19, mais attendent encore leurs résultats, alors que les laboratoires parisiens sont débordés.
Pour embarquer sur un vol à destination de La Réunion, tous les passagers doivent présenter un test de dépistage de moins de 72 heures, négatif au Covid-19. Guillaume, Réunionnais, devait prendre l’avion dimanche soir, mais il est encore bloqué à Paris, dans l’attente du résultat de son test.
 

Embarquement interdit

"J’avais pris un rendez-vous dix jours à l’avance pour faire le test vendredi dernier et avoir les résultats à temps pour prendre l’avion dimanche soir, raconte-t-il. Mais à 20 heures, nous n’avions toujours pas les résultats et le personnel d’Air France ne nous a pas laissé embarquer".
 
Près de 200 Réunionnais sont bloqués à l’aéroport d’Orly, à Paris, ce mardi 1er septembre.
Près de 200 Réunionnais sont bloqués à l’aéroport d’Orly, à Paris, ce mardi 1er septembre. ©Réunion La 1ère
 

Des dépistages dans l’urgence à Orly

Comme Guillaume, d’autres Réunionnais sont dans la même situation. Dans l’urgence, un chapiteau a été installé, ce mardi matin, à la hâte sur le site même de l’aéroport d’Orly. "Les tests se font en urgence, raconte Guillaume qui va devoir à nouveau refaire un dépistage. Les passagers espèrent avoir les résultats dans la journée pour prendre l’avion ce soir, ou demain".

Guillaume devait finalement décoler mercredi soir avec la compagnie Air France. La compagnie aérienne a pris en charge le prix du changement de billet d’avion. En revanche, l’hôtel reste à la charge des passagers.

Avec d'autres passagers bloqués, le Reunionnais a sollicité le ministère des Outre-Mer et celui de la Santé et du Transport pour évoquer ce problème, qui pourraient devenir récurrent. Les laboratoires parisiens sont débordés par l’afflux de demandes de tests de dépistage.

 
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