Transports scolaires : la rentrée ne devrait pas être perturbée dans l'Ouest ce lundi

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Transports scolaires intersyndicale FO, CGTR et CFTC menace grève rentrée octobre 2021
©Daniel Fontaine
Au début de ces vacances d'octobre, l’intersyndicale des transporteurs scolaires (FO,CGTR et CFTC) menaçait de reprendre la grève suspendue en août dernier. Mais celle-ci annonce qu'un accord serait en passe d'être présenté. La rentrée des classes ne devraient donc pas être perturbée ce lundi 25.

L'intersyndicale FO, CGTR et CFTC Transports est toujours dans l'attente de la signature d'un accord pour préserver le poste de leurs collègues impactés par l'attribution du marché des transports scolaires par le TCO à un nouveau groupement de transporteurs.

Leur mouvement de grève qui avait conduit à d'importantes perturbations dans l'Ouest de l'île a été suspendu au mois d'août dernier. Mais faute d'accord trouvé, l'intersyndicale menaçait à nouveau de reprendre la grève à la fin de ces quinze jours de vacances scolaires, ce lundi 25 octobre.

Un projet d'accord étudié ce lundi 25 octobre

Des menaces qu'elle ne mettra finalement pas à exécution. Celle-ci indique en effet qu'un "projet d'accord sera présenté et débattu avec les services de l'Etat", ce lundi. Par conséquent, "l'intersyndicale invite les camarades du transport à faire la rentrée des classes avec le professionnalisme habituel".

"Les représentants syndicaux de chaque entreprise vous informeront de l’avancée des
négociations et vous consulteront sur la suite à y donner
", est-il encore annoncé dans un communiqué transmis ce samedi 23 octobre.

"Par ailleurs, nous demandons aux administrés du TCO ,de la CINOR ,CIREST et CASUD d’être vigilant concernant le ramassage scolaire : tout manquement ne pourra pas imputable à une grève des conducteurs mais juste a une gestion aléatoire des prestataires", prévient encore l'intersyndicale.

Pour rappel, l'intersyndicale reprochait à l'origine au TCO de ne pas avoir intégré une clause de reprise du personnel dans son appel d'offre, ce qui aurait permis à 150 transporteurs scolaires et garder leur emploi et leur acquis sociaux. Le TCO leur avait alors expliqué qu'une telle clause n'était en aucun cas obligatoire.