Les gendarmes de Saint-Pierre et Miquelon relancent leur campagne de prévention contre les nuisances sonores

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Les gendarmes de Saint-Pierre et Miquelon en campagne contre les nuisances sonores.
Les gendarmes de Saint-Pierre et Miquelon en campagne contre les nuisances sonores. ©SPMla1ère
La bridage de Saint-Pierre et Miquelon rappelle à la population les attitudes à respecter pour éviter toute nuisance sonore émanant de véhicules.

Les riverains de Saint-Pierre, de Miquelon et de Langlade s'en plaignent. Les nuisances sonores, émanant principalement des deux-roues, sont nombreuses dans l'archipel et peuvent vite devenir désagréables.

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Comme l'été dernier, les gendarmes relancent leur opération pour lutter contre ces bruits, perçus à différents endroits de l'archipel. Une phase de prévention sera d'abord appliquée : contrôle des véhicules, sensibilisation auprès de la population... Puis une verbalisation, en cas de non respect des règles, pourra être appliquée.

Les gens peuvent faire vérifier le niveau sonore de leur véhicule et se rendre à la brigade de Saint-Pierre ou de Miquelon.

Colonel Éric Misserey, commandant de la gendarmerie.

Pour rappel, les motos et les camions ne doivent pas dépasser les 90 décibels (en fonction de la puissance du véhicule). Pour les voitures, la limite autorisée est fixée à 80 décibels.

Autre problématique : les gendarmes ont été confrontés à des refus d'obtempérer. Une attitude que le colonel, Éric Misserey déconseille :

Le fait de ne pas s’arrêter aux injonctions du gendarme au bord de la route ne leurs permet pas d’échapper à l’infraction (...) on sait qui est sur le véhicule et on relève l’infraction de toute façon.

Colonel Éric Misserey, commandant de la gendarmerie.

Ce refus d'obtempérer est un délit et peut engendrer jusqu'à un an d'emprisonnement et 7500 euros d'amende.

Les explications de Martine Briand et Jérôme Anger :

©saintpierreetmiquelon