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Desserte aérienne Wallis-Nouméa : Le directeur général d’Aircalin n’a pas convaincu.

Plus de 200 personnes se sont rendues à la table ronde avec le directeur de la compagnie d'Aircalin au fale de la république. Les revendications sont nombreuses et la principale celle d'un billet d'avion moins cher. Au sortir de la réunion, les usagers n’étaient apparemment pas satisfaits.

 

© Crédits Photos : Préfet de Wallis et Futuna
© Crédits Photos : Préfet de Wallis et Futuna
  • WF la 1ère
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Cette réunion était très attendue par l’association des usagers d’aircalin et par un très grand nombre d’usagers visiblement. Une cinquantaine de personnes dans la salle et plus de 150 à l’extérieur. Tous présents pour signifier leur mécontentement surtout sur la tarification pratiquée par la compagnie à la fleur comme l’affirme Kalasi Peatau, ce dernier a participé à la réunion. 

 Des ministres et des présidents sont passés ici et nous ont dit que c’est la ligne la plus chère au monde. La population demande une chose, baisser les prix. Ne nous dit pas que vous ne gagnez pas d’argent sur la ligne Wallis-Nouméa, ce n’est pas vrai. »


Mr Tappero est venu entendre les doléances mais n’aurait pas mandat pour prendre des décisions rapide.

Certes, je suis le directeur de la compagnie mais j’ai des comptes à rendre à mon conseil d’administration, à l’actionnaire qui est la Nouvelle Calédonie. Je ne suis pas employé par aircalin pour prendre des décisions qui pourraient remettre des déséquilibres.

Didier Tappero a évoqué également un rapport de la cour des comptes de Nouvelle Calédonie qui affirme que la ligne Wallis –Noumea est limite déficitaire. Difficile à croire avec les tarifs pratiqués pour les usagers qui demandent plus de tarifs Top Light. D’autres problématiques ont été évoquées telles que le fameux sandwich servi dans l’avion mais le directeur de la compagnie aérienne se justifie.

 C’est un handicap pour nous aussi de ne pas avoir de cuisine à Wallis et donc pas de ne pas pouvoir offrir dans une autre escale qui des cuisines et qui peuvent préparer des repas et qui facilitent les choses. Mais il n’y a pas de volonté, de mal considérer les gens et de dire à Wallis ce sont des français de seconde zone.


Au final, les usagers ne sont pas satisfaits car pour eux aucune réponse concrète n’a été fournie sur la principale revendication sur les tarifs. Les échanges avec la direction de la compagnie se poursuivront demain, vendredi 05 avril avec les élus à l'assemblée territoriale. 

 

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