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Les conditions difficiles de l'organisation de la prise en charge sanitaire en Guadeloupe

La situation du CHU continue d'avoir des conséquences dans la prise en charge sanitaire, aussi bien en Guadeloupe qu'en Martinique. Et le préfet émet de fortes réserves quant à l'ouverture de certains services dans les bâtiments du CHU

  • Guadeloupe La 1ère
  • Publié le , mis à jour le
Chaque jour l'incendie du 28 novembre au CHU impose de nouvelles décision pour que la continuité des soins dans de bonnes conditions, se fasse pour le mieux. Les établissements de santé de toute la Guadeloupe ont pris le relais, dans la précipitation  et aujourd'hui le personnel s'adapte à la situation. Une nouvelle organisation se met en place. Exemple choisi, celui de la Clinique des Eaux Claires à Baie-Mahault.
URGENCES SOUS PRESSION AUX EAUX CLAIRES
2 PATRICE RICHARD ARS GUADELOUPE



Des conséquences aussi pour la Martinique. 52 personnes ont été accueillies en Martinique depuis l'incendie . une quarantaine y sont encore hospitalisée. Il s'agit de malades en soins intensifs. Pour faire face à cet afflux, la direction a fait appel à la réserve nationale et à des renforts

Et c'est dans ces circonstances que l'on apprend que la direction du CHU s'est peut-être passée des recommandations de la Préfecture en décidant de réinvestir certains de ses locaux. Selon nos informations, le CHU n’aurait pas du rouvrir après l’incendie, même partiellement.
La Tour Nord par exemple n’aurait pas du reprendre du service. Le préfet a écrit au directeur du CHU le 4 décembre dernier. Courrier dans lequel il le met en garde pour de telles ouvertures

Eric Bagassien

 

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