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Les distilleries locales comptent sur une hausse de leurs contingents pour pouvoir se développer.

Les rhumiers guadeloupéens attendent toujours l’arbitrage du gouvernement sur la répartition des quotas supplémentaires accordés par Bruxelles. 

Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture, en visite à la Distillerie Bologne (Nov. 2017) © P. Labéca
© P. Labéca Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture, en visite à la Distillerie Bologne (Nov. 2017)
  • R. Ponnet, Ch. Theophile et P. Labéca
  • Publié le , mis à jour le
Les producteurs de rhum de la Guadeloupe attendent toujours l’arbitrage du gouvernement, pour répartir les 24 000 hectolitres d’alcool pur de quotas supplémentaires accordés par l’Union européenne aux DOM français : la Réunion, la Martinique et la Guadeloupe. Ces contingents permettent de vendre sur le marché national avec des taxes réduites. Sur le quota actuel de 144 000 HAP, la Martinique dispose de plus de 43 000 HAP, et la Guadeloupe trois fois moins (11 200 HAP seulement). Les distilleries guadeloupéennes, plus petites, plus artisanales, ont besoin de quotas supplémentaires pour se développer et rentabiliser leurs investissements.
A l’image de la distillerie Bologne, à Basse-Terre, 2ème producteur de Guadeloupe, avec 1 million 800 000 litres par an.

Ronan Ponnet Guadeloupo La 1ère

L’entreprise met en avant la qualité de son rhum, comme en témoignent les médailles reçues cette année encore lors du Concours général agricole.

François Mauroux, le directeur de Bologne

Autre Illustration à Sainte Rose à la distillerie Bonne mère ..Depuis 15 ans l'entreprise ne cesse d'innover sur le plan technique
EXEMPLE DE LA DISTILLERIE BONNE MERE


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