L'hôpital de campagne ferme ses portes aujourd'hui

santé
Intérieur hôpital de campagne
©Ministère de l'Intérieur
L’ESCRIM a reçu son dernier patient à 8 heures ce matin. Le coût de cet hôpital provisoire, qui a accueilli les urgences non vitales pendant deux mois, sera pris en charge essentiellement par l’Etat.
L’ESCRIM, cet hôpital de campagne installé à l’entrée du CHU le 4 décembre, après l’incendie du 28 novembre, va cesser son activité aujourd’hui. En 8 semaines, cet "Elément de sécurité civile rapide d’intervention médicale", aura pris en charge près de 5 200 patients. 66 interventions légères ont été pratiquées au bloc, sous la tente.

Qui paiera la facture ? 

Cet hôpital provisoire, qui quittera notre territoire le 8 février, a un coût, qu’il faudra régler. Un budget spécial a été mis en place par l’Etat, pour ne pas alourdir encore le déficit du CHU, même si le centre hospitalier devrait tout de même payer une partie de la facture. Patrice Richard, le directeur de l’Agence régionale de santé ; et Pierre Thépot, le directeur du CHU, l’ont confirmé, au micro de Franck Aristide :

Patrice Richard, directeur de l'ARS et Pierre Thépot, Directeur du CHU

Jusqu'à la fin du mois de février, les urgences adultes sont transférées provisoirement à la place des consultations externes du rez-de-chaussée du CHU et sur le parking couvert de la maternité.
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