L'agro-alimentaire toujours aux prises avec les coûts des intrants

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Après avoir subi une explosion des prix du fret aérien pendant la période de confinement, les entreprises de l'agro-almentaire doivent toujours faire face aujourd'hui à des surcoûts de production de 10 à 15%, liés à l'augmentation du prix des intrants importés et de leur acheminement.
 
C'était en avril dernier, en plein confinement... Les entreprises de l'agro-alimentaire faisaient entendre leur voix. En raison de la baisse du trafic aérien, elles devaient faire face à une forte augmentation du coût du fret, souvent prohibitif pour elles, alors même qu'elles subissaient déjà le contre-coup de la crise sanitaire, avec un recul des ventes notamment. On se souvient notamment de l'exemple des poussins destinés à l’élevage de volailles, pour lesquels le coût de ce transport avait été multiplié par trois.
(VOIR : Coronavirus en Outre-mer : un monopole de fait pour le fret ?)
 

Hausse de 10 à 15% sur le coût des intrants

Depuis, tant bien que mal, les vols ont repris. Mais l’inflation est toujours bien réelle. Les entreprises de l’agro-alimentaire en particulier subissent un surcoût important des intrants importés, lié à la fois à une hausse des tarifs sur l’aérien, mais aussi à une augmentation du prix des marchandises elles-mêmes.
L’exemple de « Cochon Pays Guadeloupe » à Sainte-Rose, qui transforme de la viande de porc en produits de charcuterie, vendus sous la marque « L’Eleveur ».

Maud Lurel, secrétaire générale de CPG :

Maud Lurel, secrétaire générale de CPG

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