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Le maire de Bouillante demande la réouverture de la plage de Malendure

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Plage de Malendure Bouillante
©Grook Da Oger
C'est la première commune à s'être manifestée. Le maire de Bouillante, Thierry Abelli, a demandé au préfet de Guadeloupe, la réouverture de la plage de Malendure pour les activités sportives. Le dossier est à l'étude. 
Avec le déconfinement, certaines interdictions seront levées. Pour mettre le pied dans l’eau, il faudra obéir à des mesures sanitaires et à des protocoles fixés par l’administration.
La Guadeloupe est un archipel qui, en Grande-Terre et en Basse-Terre compte 620 kilomètres de côtes.
 

Rouvrir la plage pour faire face à la crise économique

Selon les mesures du déconfinement, annoncées par le gouvernement, l’accès aux plages pourra se faire sur proposition des maires qui devront s’assurer de la bonne application des gestes barrières et du respect des mesures de distanciation sociale. Toutefois, des contrôles sur la qualité des eaux de baignade devront être opérés avant toute réouverture.
Les maires espèrent que la procédure administrative d’autorisation ne sera pas trop longue à être donnée.
L’exemple de Bouillante avec la plage de Malendure. Son maire, Thierry Abelli, a été le premier à faire la demande de réouverture de la plage. Car, la commune se prépare aussi à affronter une crise économique, celle du tourisme balnéaire. 

A (re) voir le reportage d'Eddy Golabkan :
©guadeloupe
 

Une bonne nouvelle pour de nombreux citoyens

Initialement, Edouard Philippe avait annoncé l'interdiction d'accès aux plages jusqu'au 1er juin. Le Premier ministre, lors des mesures de déconfinement a finalement déclaré que l'accès aux plages serait de nouveau autorisé à partir du 11 mai, "au cas par cas".
Un changement qui fait peut-être suite aux nombreuses demandes d'élus et pétitions de citoyens circulant ces derniers temps. 
La décision de prolonger l'interdiction semblait injustifée pour de nombreux sportifs qui ne comprennaient pas que, certains lieux, comme les magasins ou les transports soient bientôt accessibles, mais pas les plages. Pour eux, prendre un bain de mer, par exemple, semblait bien moins dangereux que d'aller faire ses courses.