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La meurtrière présumée avait rendu visite à la famille d'Alain Célini après sa disparition

Les meurtriers présumés d’Alain Célini ont été mis en examen pour homicide volontaire et placés en détention jeudi soir. La famille de la victime, elle, est terrassée par la douleur... D'autant plus que la meurtrière présumée était passée les voir... 

  • Franck Aristide
  • Publié le , mis à jour le
Ils viennent de passer leur deuxième nuit en prison… Les meurtriers présumés d’Alain Célini ont été mis en examen pour homicide volontaire et placés en détention jeudi soir. L’ancienne patronne du bar "le Must" à Jarry, à Baie-Mahault et un vigile sont soupçonnés d’avoir battu à mort le sexagénaire a qui elle devait de l’argent, d’avoir brûlé son corps avant de tenter de le faire disparaître dans la nature au bord d’une rivière à Duquerry, à Petit-Bourg…
Depuis, la famille est consternée… Pour le moment elle n’a pas encore la force de s’exprimer mais elle a fait part de son désarroi…
 

Une famille terrassée par la douleur

C'est toute une famille qui est aujourd'hui terrassée par la douleur... L'épouse d'Alain Célini, leurs 3 enfants, les 3 frères et soeurs de la victime... Tous encore sous le choc. Certains ne réalisent même pas qu'Alain est mort. C'est par la presse qu'ils ont appris, jeudi dernier, la tragédie. Et ils étaient bien loin d'imaginer cette issue fatale, dans des conditions si sordides. Sa femme était même persuadée qu'ils allaient le retrouver sain et sauf. Elle avait d'ailleurs été en contact avec la meurtrière présumée, quelques heures, à peine, après le drame. 
 

La meurtrière présumée était passée voir la famille après le meurtre 

Florence Gérémy était passée à leur domicile, expliquer qu'elle avait remis à l'homme, en espèces, les 15 000 euros de loyer qu'elle lui devait. Elle avait aussi ajouté qu'Alain Célini, lui avait dit qu'il avait, tout de suite après, rendez-vous avec quelqu'un pour effectuer un devis de travaux. Elle avait ainsi laissé entendre qu'il avait pu être agressé par une tierce personne. 
Après leur entrevue, tous les jours, après la disparition de l'homme, les siens voyaient passer devant la maison familiale, la locataire, parfois accompagnée du vigile, soupçonné de lui avoir prêté main forte dans cette funeste besogne. Sans rien de différent... Comme à l'accoutumée... Comme depuis les deux années, date à laquelle elle avait emménagé sur les lieux, jusqu'à ce que les médias leur révèlent la triste vérité. 
 

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