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Le mouvement national des surveillants de prison affecte le centre pénitentiaire de Baie Mahault

Ils réclament un véritable plan pour la sécurité dans les prisons, avec notamment des effectifs supplémentaires. Aujourd'hui encore, les surveillants pénitentiaires sont mobilisés partout en France

© J-M. Mavounzy
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  • Ch. Horn, E. Rayapin et J-M. Mavounzy
  • Publié le
Depuis ce matin, l’accès au centre pénitentiaire de Baie-Mahault est bloqué. 80% des surveillants, regroupés en intersyndicale UFAP-UNSA-CGT-Pénitentiaire et FO Pénitentiaire, ont décidé de se joindre à la mobilisation nationale, lancée hier dans l’hexagone. Un mouvement déclenché après l’agression à l’arme blanche, jeudi dernier, de trois gardiens, par un détenu djihadiste à la prison de Vendin-le-Vieil dans Pas-de-Calais.
Un mouvement qui se traduit en Guadeloupe par l'absence de parloir ou d'activités scolaires, les intervenants extérieurs ne sont pas non plus admis; seuls le service médical et la promenade quotidienne sont assurés.  Une situation qui a entraîné la colère des détenus, mécontents de l'absence de parloir. Les gendarmes ont dû intervenir pour remonter les détenus en cellule. 
© J-M. Mavounzy
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Des opérations de blocage, reconductibles, pour réclamer plus de sécurité. En Guadeloupe, les surveillants disent aussi stop aux agressions, aux insultes, à l’insécurité, mais aussi, « au laxisme et à la négligence de l’administration pénitentiaire ».

Eric Pétilaire, secrétaire régional CGT-Pénitentiaire

 

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