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L’ouverture à la concurrence du marché des pièces détachées automobiles rejeté par le gouvernement

L’Amendement des Sénateurs et Vainqueur dans le cadre de la « loi Mobilité » visait à obtenir la baisse de tarifs trois fois plus élevés aux Antilles et en Guyane que dans l’Hexagone

  • P. Pétrine
  • Publié le
« Ce serait un grand pas franchi pour le pouvoir d’achat les automobilistes » c’est en substance la position commune des deux parlementaires de Guadeloupe, Hélène Vainqueur Christophe et Victorin Lurel, qui ont défendus un amendement au sénat dans le cadre de la « loi mobilité », visant l’ouverture à la concurrence de la vente de pièces détachées automobiles, amendement qui a été rejeté par le gouvernement.
Une libéralisation qui, si elle avait été votée, aurait permis de diminuer sensiblement le coût des réparations pour les consommateurs, sans compté le bénéfice « en terme de pouvoir d’achat ».
L’impact de cette libéralisation aurait, sans aucun doute, des effets non négligeable pour la profession et pour les consommateurs
Pascal Pétrine Guadeloupe La 1ère

Pascal Pétrine Guadeloupe La 1ère

Victorin Lurel n'en est d'ailleurs pas à sa première estocade dans ce domaine. En avril dernier, il avait présenté un amendement pour mettre fin au monopole des constructeurs automobiles sur les pièces « visibles » des voitures. Amentement qui, cette fois déjà, avait été rejeté par le Sénat.
Voir : Le Sénat rejette un amendement contre le monopole des constructeurs automobiles

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