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La Semsamar se défend face aux critiques du président de la République

Lors de sa visite, Emmanuel Macron s'est exprimé sur la question des logements sociaux, à Saint-Martin, en mettant en demeure les bailleurs sociaux d'achever les travaux avant la fin de l'année. Il est même allé plus loin, en pointant du doigt la Semsamar. Critiqué, le bailleur répond. 
 

Le président Emmanuel Macron lors d'une visite dans le quartier d'Orléans à Saint-Martin, le 29 septembre 2018. © Eliot Blondet / AFP
© Eliot Blondet / AFP Le président Emmanuel Macron lors d'une visite dans le quartier d'Orléans à Saint-Martin, le 29 septembre 2018.
  • Guadeloupe La 1ère
  • Publié le , mis à jour le
Le chef de l'Etat a dénoncé la gestion de la reconstruction des logements, par la Semsamar...Critiqué par le président de la République à propos de la reconstruction des logements sociaux à Saint-Martin, le principal bailleur social de Saint-Martin, se défend dans un communiqué. 
 

Le président de la République frappe du poing sur la table

Le chef de l’Etat a été très critique et s’est voulu sévère notamment pour cette reconstruction qui enregistre des retards. Il a été menaçant avec les bailleurs sociaux et notamment la Semsamar. Une date butoir leur a été adressée. Si les toits des résidences ne sont pas réparés d’ici le 31 décembre prochain, le préfet pourra saisir la justice dans le cadre de la loi contre les "marchands de sommeil".
Extrait E. Macron/Semsamar


La Semsamar se défend

Le bailleur social, principal opérateur de l'île renvoie le chef de l'Etat et ses services à leurs responsabilités. Pour la Semsamar, "la réhabilitation - des logement - se poursuit à rythme normal", en considérant l'ampleur de la tâche. Des travaux sur 19 résidences, 675 marchés publics passés à fin août, pour un montant de 32 millions d'euros.
La Semsamar répond au président de la République
 

Un dossier sulfureux

Alors pourquoi le chef de l'état a t'il affirmé que "les accommodements avec les règles, parfois les corruptions, ne se reproduisent plus" ? Sûrement parce qu'en 2015 Marie-Paule Bélénus-Romana, directrice de la Semsamar, et Jean-Paul Fischer, son prédécesseur ont été mis en examen pour  prise illégale d'intérêt, favoritisme et détournement de fonds publics... 
Une affaire qui avait fait grand bruit...

Le rappel des faits d'Hervé Pédurand : 
Dossier Semsamar


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