Un cas du variant indien de la Covid-19 détecté à Sint Maarten

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Sint Maarten - Philipsburg
Rue de Philipsburg, capitale de la partie néerlandaise de Saint-Martin. ©Banja-Frans Mulder

Les autorités de la partie hollandaise de l'île de Saint-Martin ont annoncé qu'un cas du variant indien de la Covid-19 avait été détecté sur le territoire, la semaine dernière. Le gouvernement entend accélérer la campgne de vaccination. 

A Saint-Martin, pas de confinement, mais la menace du variant indien de la Covid-19 plane. Un cas de ce variant a été détecté en partie hollandaise de l'île, la semaine dernière. Et depuis le 20 avril, le territoire est interdit aux voyageurs en provenance de l'Inde et du Pakistan, à titre préventif.

Actuellement, l'Inde est touchée de plein fouet par l'épidémie. Les autorités estiment que près de 300 000 nouvelles contaminations sont enregistrées chaque jour. Le variant indien est porteur d'une double mutation qui entraînerait une plus grande résistance aux vaccins, selon les spécialistes. D'où l'inquiétude de nombreux pays. 

Plusieurs variants détectés en partie hollandaise

Sans être rassurante, l'épidémie de Covid-19 reste contenue à Sint Maarten. Samedi dernier, les autorités sanitaires totalisaient 13 cas actifs et 2 215 cas depuis mars 2020. Les campagnes de sensibilisation se multiplient, pour inciter les habitants à se faire tester. Et c'est dans ce cadre qu'un cas de variant indien a pu être détecté. Il figurait parmi les échantillons des deux semaines précédentes envoyés pour analyses plus poussées, aux Pays-Bas. 
Les résultats ont aussi révélé une grande majorité de variant britannique, ainsi que la présence d'un variant américain, à 5%. 

La campagne de vaccination s'accélère à Sint Maarten

Compte tenu de la présence multiforme du virus, les autorités renouvellent les appels à respecter les gestes barrières. 
Et depuis ce 26 avril, deux vaccinodromes sont venus renforcer les capacités de vaccination contre la Covid-19. Pour le gouvernement, il s'agit d'une nouvelle orientation de la politique sanitaire. Elle prévoit de toucher 34 000 personnes, sans toutefois fixer de date. Actuellement un peu plus de 13 000 habitants ont déjà reçu une première dose de vaccin.