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Ce que la crise des stations services a révélé

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Grève essence-3
L’essence s’écoule normalement dans nos réservoirs et cela devrait durer au moins jusqu’au 9 janvier, date à laquelle les gérants des stations service entameront de nouvelles négociations avec le gouvernement. Mais la grève en Guyane et aux Antilles a été riche en révélations.
Cette nouvelle crise qui s'est déroulée du 26 décembre jusqu'au jour de la Saint Sylvestre aura mis en avant la fragilité des gérants de stations service qui se disent menacés de se voir retirer la gérance de leurs stations par des compagnies pétrolières propriétaires de leurs commerces. 

Le décret Lurel ne modifie pas les marges

Le décret Lurel apporte plus de transparence sur l'élaboration du prix des carburants. Si les marges de gros et de détails ne changent pas, les grossistes devront justifier leurs coûts auprès de l'Etat, notamment ceux liés au transport de la marchandise vers les stations. 

Les élus critiquent les pétroliers

Autre leçon à retirer de la crise : les élus sont de plus en plus nombreux à tirer à boulets rouges sur les pétroliers. La SARA (Société Anonyme de la Raffinerie des Antilles) et les grossistes sont montrés du doigt pour le chantage qu'ils seraient entrain d'exercer sur les gérants. 
Les députés et sénateurs de Guyane ainsi que le ministre Victorin Lurel ont tous soulignés les "bénéfices faramineux des pétroliers" dixit Gabriel Serville qui propose également un service minimum pour que l'automobiliste ne soit plus pris en otage par la fermeture des stations service. 


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