Bolsonaro s’engage à apporter l’expertise brésilienne à la prospection pétrolière au Suriname

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Avec la défaite de Donald Trump, climatosceptique comme lui, le président brésilien Jair Bolsonaro a perdu son plus grand allié. ©KEYSTONE/AP/ERALDO PERES
Arrivé le 20 janvier au Suriname en visite officielle, le président Jair Bolsonaro s’engage à apporter l’expertise brésilienne en matière de prospection pétrolière à ce proche voisin. La société Petrobras va donc prendre pied sur cette partie du continent sud-américain.

Le chef d’état brésilien, Jair Bolsonaro a conclu un premier accord avec le Suriname en matière de prospection pétrolière hier le 20 juin. En visite pour 2 jours au Suriname et au Guyana pour balayer diverses thématiques sociale, économique et sécuritaire entre autres sujets,  il a cependant dû écourter son séjour, suite au décès de sa mère survenu dans la nuit de jeudi à vendredi. Il ne se rendra pas au Guyana.

Une visite officielle où la presse n’a pu directement assister aux rencontres et poser des questions soulignait hier matin le journal starnews. Durant l’année 2021, les exportations du Brésil vers le Suriname et le Guyana ont notablement augmenté souligne le quotidien LPM News. Ces bonnes relations économiques devraient se poursuivre après les échanges des chefs d'états du 20 janvier à Paramaribo. Le Brésil pourrait s’engager à apporter des aides structurelles à ses deux pays voisins pour mieux développer les échanges. Plus de 20 000 ressortissants brésiliens seraient recensés dans ces deux Guyanes.

Cette visite présidentielle brésilienne sur le plateau des Guyanes répond à des enjeux mondiaux hautement stratégiques en matière de production pétrolière. D’autres forces nationales et pas des moindres, (USA, Mexique, Etats Arabes entre autres états) se sont positionnées dans cette zone du monde.

Bolsonaro est rentré au Brésil où sa politique est de plus en plus décriée à quelques mois de l’élection présidentielle. Ce matin plusieurs instituts de sondages le crédite de 28% d’intentions de votes alors que Lula, l'ancien président et principal concurrent, caracole à 42% des intentions des électeurs brésiliens.