Le visa touristique pour se rendre au Surinam plus nécessaire à partir du 1er juillet : à la place un droit d'entrée

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palais présidentiel surinam
Palais présidentiel Surinam
L’information était très attendue. Le visa touristique n’est plus nécessaire pour se rendre au Surinam. Il faudra juste s’acquitter d’un droit d’entrée. Cette fois, c’est la bonne !
Surinam

Pour se rendre au Surinam, à compter du 1er juillet 2022, seul un droit d’entrée sera nécessaire pour les citoyens français, belges, hollandais, canadiens ou américains. Les voyageurs devront s’acquitter des formalités, s'ils le souhaitent en arrivant sur le territoire surinamais ou à la frontière.

Au total, à terme, 20 pays n’auront plus à remplir l’obligation de demande de visas. Ce dispositif se mettra en place progressivement. Il s'agit de faciliter l’entrée au Surinam, des ressortissants français, belges, hollandais, canadiens ou américains.

Un droit d'entrée

Surinam

Cette simplification administrative a été plusieurs fois reportée. Mais cette fois, le ministre des Affaires Étrangères l’a confirmé sur son site internet. Ce droit d’entrée sera de 25 euros ou 25 dollars. Il sera possible de payer en ligne via le portail VFS ou auprès du consulat général du Suriname à Cayenne ou de l’antenne consulaire à Saint-Laurent du Maroni.

Du 1er juillet au 30 septembre 2022, le droit d’entrée pourra également être payé au bureau consulaire des aéroports de Zanderij et de Zorg en Hoop.

Attirer les touristes

Le Malani
Le Malani nouveau ferry entre Saint-Laurent du Maroni et Albina villes frontières avec le Surinam ©Terrence Moy

Cette simplification d’entrée a pour but de rendre le Surinam plus attractif. Le tourisme et l’industrie hôtelière ont été sinistrés par les conséquences de la pandémie de Covid-19. Avec les vacances solaires de nombreux touristes devraient franchir le Maroni.

Un bémol cependant : en février dernier, un nouveau ferry a été inauguré. "Le Malani" doit remplacer la Gabrielle, afin d’ effectuer les rotations entre les deux berges du Maroni. Les travaux sont toujours en attente de réalisation, du côté surinamais.