Ma thèse en 180 secondes : huit doctorants ont participé aux sélections

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Ma thèse en 180 secondes

L’université de Guyane participe à l’édition 2021 du concours international Ma Thèse en 180 secondes. Huit doctorants ont présenté face à un jury leur projet de recherche en seulement trois minutes. 

L’université de Guyane participe à l’édition 2021 du concours international Ma Thèse en 180 secondes. Huit doctorants ont présenté face à un jury leur projet de recherche en seulement trois minutes. Plusieurs thèmes ont été abordés : de l’environnement à l’économie locale. Les deux finalistes pourront participer à la demi-finale nationale pour représenter l’université de Guyane.

Un course contre la montre

Présenter sa thèse, de manière claire, concise et convaincante en 3 minutes. Voilà l’objectif que se sont fixés 8 doctorants dans le concours Ma Thèse en 180 secondes. Migration, énergie renouvelable, formation professionnelle, de nombreux thèmes ont été présentés face au jury.

Avoir la connaissance, c'est important mais la diffuser c'est encore mieux. Il faut que les "sachants" puissent échanger avec la société

Jean-Charles Robinson directeur de l’école doctorale de l’université de Guyane

 

Une demi-finale nationale

Pour cette huitième édition du concours, Marion Boisseaux avec son sujet sur l’adaptation des arbres face aux contraintes environnementales et Wilfried Denagbe sur les propriétés biologiques du fruit de palmier remportent la finale locale et pourront participer à la demi finale nationale. Le prix du public revient à Jeremy Macaire et son outil de prédiction de la production d’une centrale solaire photovoltaïque.

Ce qui a participé au choix c'est la fluidité et la compréhension. Il faut réussir à comprendre et à synthétiser en 180 secondes.

Gregory Alexander jury et directeur du théâtre de Macouria

Un exercice qui permet à ces doctorants de faire une première présentation de leur projet de recherche. Avant la fin de leur travail de thèse et l’obtention de leur doctorat.

Le reportage de Pierre Tréfoux :

Ma thèse en 180 secondes