L'opération Harpie se maintient ... 300 à 600 hommes luttent actuellement contre l’orpaillage clandestin

orpaillage guyane
Harpie
©Guyane1ère
Le dispositif Harpie est maintenu annonce la préfecture. Il n’y aurait pas de baisse d’activité depuis le début de l’épidémie de Covid-19 en Guyane. En revanche, les militaires utilisent les gestes barrières et ont un rapport distanciancé avec les populations.
Le dispositif de lutte contre l’orpaillage illégal est maintenu annonce la préfecture. Il n’y aurait pas de baisse d’activité de présence militaire depuis le début de l’épidémie de Covid-19 en Guyane. En revanche, les militaires utilisent les gestes barrières et ont un rapport distanciancé avec les populations afin de se protéger et de les protéger de l’épidémie.


Des hommes impliqués

Ils seraient de 300 à 600 hommes impliqués actuellement en forêt dans la lutte contre l’orpaillage illégal. Ce dispositif est appuyé par les agents du Parc amazonien de Guyane, de l'Office national des forêts, de la Police aux Frontières et de la Douane. Les opérations Harpie sont maintenues sur l'ensemble du territoire d'est en ouest.
L’objectif est de cibler les flux logistiques d'approvisionnement et de détruire les sites d'extraction illégale.
Un poste de contrôle a été mis en place en mars dans un lieu stratégique tenu secret de l’ouest guyanais. Il a été renforcé début avril selon les autorités par la mise en place à Taluen, Haut-Maroni, "d'un point d'appui permettant d'interdire les mouvements des garimpeiros sur le fleuve". La gendarmerie a aussi sensiblement augmenté sa présence à Trois-Saut.
Opération Harpie
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Les gestes barrières
En revanche, les acteurs de la lutte ont adopté une nouvelle organisation du travail afin de se prémunir contre les risques de contamination du virus. Les mesures barrières sont appliquées rigoureusement. Les contacts avec la population sont réduits. Il s’agit de se protéger et de protéger. Seules les opérations conjointes "avec les partenaires surinamais et brésiliens sur les fleuves frontières Maroni et Oyapock ont été reportées afin de limiter la proximité avec les forces coopérantes et pour permettre à celles-ci de se concentrer sur le contrôle de leurs frontières".


 
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