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Saint-Laurent : un bureau de l'Etat civil au sein du Centre Hospitalier de l'Ouest Guyanais

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Saint-Laurent : un bureau de l'Etat civil au sein du Centre Hospitalier de l'Ouest Guyanais
©Eric Léon
Le Directeur du CHOG, Franck Joly, la Mairie de Saint-Laurent-du Maroni et le Procureur de la République ont acté par la signature d’une convention, la présence d’un bureau lié à la déclaration d’état civil au Centre Hospitalier de l’Ouest Guyanais.
Sylvia ne cache pas sa joie, elle a donné naissance aujourd’hui à son 5ème enfants. Désormais elle n’aura plus à se déplacer à la mairie pour procéder à la déclaration de son nouveau né. Un officier de l’état civil procèdera à ces modalités grâce au bureau de permanence dans la maternité.
Sylvia Sampaï, patiente :

"c'est mieux car avant il fallait payer le taxi pour se rendre là-bas.  Car moi j'habite ici à Vampire...C'est  mieux car beaucoup d'entre nous vivons ici."

Un accès au droit du citoyen, rendu possible grâce à une réflexion commune de simplification des démarches administratives. Le Directeur de l'hôpital, Franck JOLY, le maire de Saint-Laurent-du Maroni et le Procureur de la République se réjouissent de cette convention signée. 
Agnès Bardury, 1er Adjointe au maire officier d’Etat Civil :

"C'est un service de proximité, le bureau est à coté de la maternité, donc la mère viendra déclarer son enfant ou par le papa."

Samuel Finielz, Procureur de la république :

"L'intérèt de ce service, il est axé sur deux choses : un, la naissance, enregistrer une naissance et délivrer un extrait d'acte de naissance qui soit un acte de naissance fiable, deuxième chose : enregistrer une paternité, prendre les reconnaissances de paternité pour enregistrer là aussi, une paternité fiable."

La maternité qui compte 2955 naissances et 35 décès en 2018, ce service devrait simplifier les procédures pour le personnel de l'hôpital.
Valérie Folie, Coordonateur en Maieutique :

"Aujourd'hui, on avait une feuille de déclaration qui partait à la mairie dans la journée et l'agent de l'Etat civil la traitait. La difficulté c'était que, parfois, il nous manquait des noms, des prénoms, l'Etat civil exact de la patiente. Cela créait des retards."

Un nouveau service à Saint-Laurent, qui sera à coup sûr utile pour Les parents des quelque 3000 bébés qui naissent chaque chaque année à l’hôpital Franck Joly.
©Eric Léon










 
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