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(VIDEO) L'appartement de la mère du meurtrier présumé saccagé !

La marche à la mémoire du jeune Allan Bourgeois samedi après-midi au Lamentin, devait être pacifique, mais elle a dégénéré sous l'impulsion de certains jeunes sous l'emprise d'alcool. Ils ont saccagé l'appartement de la mère du meurtrier présumé et agressé nos journalistes.

L'état de l'appartement après les scènes de violence à Acajou au Lamentin. © Martinique 1ere
© Martinique 1ere L'état de l'appartement après les scènes de violence à Acajou au Lamentin.
  • Par Joseph Nodin
  • Publié le , mis à jour le
Une opération d'une violence extrême cet après-midi au quartier Acajou au Lamentin. En marge de la marche qui se voulait pacifique à la mémoire d'Allan Bourgeois, mort dans des conditions atroces, des jeunes se sont rendus dans l'appartement de la mère du meurtrier présumé. Ils ont défoncé la porte et saccagé l'appartement en présence de la mère et d'une petite fille. Le récit de Cécile Marre, en ouverture du journal de ce samedi soir 7 septembre 2013  présenté par Karine Baste-Régis: 
Appartement saccagé au Lametin
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Ces actes de violence, vis à vis de nos journalistes constituent une grave atteinte au libre exercice du droit à l'information.

Le club presse Martinique témoigne de sa solidarité à l'égard des deux journalistes de Martinique 1ère :


COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Club Presse Martinique est profondément préoccupé par l’atteinte à l’intégrité d’une équipe de journalistes de Martinique 1ère   lors d’une  marche à la mémoire du jeune Allan Bourgeois, manifestation se voulant pacifique selon les mots de la mère du jeune disparu.
 
Les deux journalistes dans l’exercice de leur profession  ont été molestés et pris à partie par des individus qui manifestement ne tiennent pas à ce que leurs gestes « inqualifiables » soient portés à la connaissance du plus grand nombre.
 
Ces faits constituent une atteinte grave au droit de l’information et d’expression. 
Le Club presse Martinique s'alarme de ces  pratiques qui portent de graves atteintes à la profession alors que la liberté de la presse passe par le nécessaire respect des journalistes.

Face à ce nouvel  épisode, le Club Presse Martinique exprime sa solidarité aux deux confrères, condamne ces faits de violences à l’encontre de professionnels dans l’exercice de leur fonction et lance un appel pour que de tels agissements ne se reproduisent plus sur tous les terrains qui soient. 
  

FDF le 8 sept 2013
Claude Bourgrainvillle
Président du Club Presse Martinique
 

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