Aux assises : le mari de la victime pensait que Philippe Ponsar pouvait être "une menace pour sa fille"

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Gérard Pierre-Emile
Gérard Pierre-Emile, au palais de justice de Fort-de-France (mercredi 17 octobre 2018). ©Martinique La 1ère
Au troisième jour (mercredi 17 octobre 20128), du procès de Philippe Ponsar aux assises de Fort-de-France, la parole est à la partie civile. Le mari de Francette Pierre-Emile pensait que le prévenu pouvait être "une menace pour sa fille".
Troisième jour de l'examen de l'affaire Philippe Ponsar aux assises de Fort-de-France. Le suspect dans la mort de l'enseignante Francette Pierre-Emile reste souvent impassible. Dès le début de la journée d'audience, diffusion des photos des effets personnels de la victime qui ont été retrouvés à Fond Bellemare à Case-Pilote, quelques instants après la découverte de son corps. L'accusé les regarde à peine.
 

Des détails se confirment


L'expert en analyse d'identification a réalisé plusieurs missions. L'ADN de Philippe Ponsar a été retrouvé sur une serviette et dans la voiture de la victime. L'ADN de Francette a été retrouvé sur une serviette, un torchon, le pare-soleil et dans le coffre de la voiture.

Puis la parole est donnée à la partie civile et c'est Gérard Pierre-Emile, le mari de la victime qui s'exprime pour expliquer qu'il avait gardé des relations avec Philippe Ponsar parce qu'il en avait peur. "Après la séparation avec ma fille, Philippe Ponsar était déprimé. Je me suis dit qu'il fallait maintenir la relation avec lui car je sentais qu'il pouvait être une menace pour ma fille". 

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Re)voir les explications de Franck Edmond-Mariette dans le journal de la mi-journée présenté par Catherine Gonier-Cléon
L'attitude du mari de la victime avec le suspect est expliquée au troisième jour du procès de Philippe Ponsar. ©martinique






 
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