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Le mouvement politique PÉYI-A exprime son "indignation" après la démolition d'une maison au François

polémique le françois
Manifestation
Manifestation de soutien à joseph Nomis le 30 mars 2019 au François. ©Martinique la 1ère
La démolition d'une maison le 26 mars dernier sur une  partie de la forêt domaniale au François par les services de l'État, suscite de nombreuses réactions d'opposition dont celle du mouvement  PÉYI-A de Jean-Philippe Nilor et Marcellin Nadeau. 
L'affaire Joseph Nomis, du nom du propriétaire d'une maison sur les 50 pas géométriques au quartier Monnérot au François, qui a été détruite par l'Office National des Forêts (ONF), le 26 mars 2019. Cette affaire qui oppose l’office National des Forêts à Joseph Nomis, a fait l’objet d’une décision de justice qui a été exécutée le 26 mars 2019 par les services de l’État avec le concours de la gendarmerie.

Le mouvement politique PÉYI-A, du député Jean-Philippe Nilor et du maire du Prêcheur Marcelin Nadeau, prend position.
 

PEYI-A dénonce un "deux poids deux mesures" 


Le mouvement tient à exprimer "sa plus vive indignation face à l’acte odieux perpétré sous la houlette de l’ONF et consistant à démolir la demeure d’un retraité, héritier d’une maison construite dans les années 30 à Monnérot, sur le littoral franciscain", déclarent les signataires. Pour le mouvement, "cette affaire pose la question de la flagrante iniquité dont fait preuve l’ONF dans la gestion de la zone des 50 pas géométriques", ajoutent les mêmes signataires.

PEYI-A dénonce "un deux poids deux mesures" avec l’implantation nouvelle de luxueuses villas, d’un côté et  de l’autre côté, des constructions anciennes appartenant à des martiniquais(e)s de condition modeste qui se voient détruites.
 

Mobilisation dans un contexte tendu


Les écologistes de l'Assaupamar et d'autres associations, se sont mobilisés en faveur de Joseph Nomis le samedi 30 mars 2019, quartier Monérot au François. 

Le conseil municipal du François réclame l'équité


Pour sa part, la mairie du François "regrette qu’une régularisation n’ai pu être obtenue dans cette affaire malgré le soutien de longue date de la ville". Le Maire et son conseil municipal soutiennent que "les situations des occupants sans titre de la zone des 50 pas doivent être étudiées et traitées de manière équitable".
 
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