Les héritiers de l'artiste Eugène Mona, le considèrent comme le modèle de l'identité martiniquaise

musique
Eugène Mona
Eugène Mona (1943 /1991). ©Jean-guy Cauver
Eugène Mona suscite une fascination chez ses héritiers culturels. "Il s'est donné corps et âme à son art", déclare Max, son fils. Nous avons réuni quelques-uns de ses héritiers. Ils en parlent comme le modèle de l'identité martiniquaise dont "la jeunesse aurait tant besoin aujourd'hui".

 

Gloryé Mona

Georges Vélus Nilecam dit Eugène Mona, est né le 13 juillet 1943 au Vauclin, il est décédé le 21 septembre 1991 à Fort-de-France.

Eugène Mona était un artiste génial. Un chanteur à la voix exceptionnelle. Des compositions que les générations se passent et se repassent en découvrant l'immense talent de l'artiste disparu.

"Eugène Mona a su démontrer la puissance et l'universalité de la musique martiniquaise, à travers des terminologies, des allégories et des symbolismes puissants", insiste un spécialiste.

Dans la séquence que nous vous proposons, tournée quelques jours après le 30e anniversaire de la mort d'Eugène Mona, ceux que nous qualifions d'héritiers culturels, en parlent comme d'un modèle culturel. 

Jénès nou bizoin sé référans ta la (notre jeunesse a besoin de référence comme lui).

 

Formation, éducation connaissance, tels sont les éléments fondamentaux dans la construction du Martiniquais.

 

É fok nou apyié an lè Mona pou sa (Nous pouvons nous inspirer d'Eugène Mona).

José Mucret, militant culturel

 

Nous avons rencontré Max Mona, le fils, le multi-instrumentiste Max Télèphe, la conteuse Yaya, le militant culturel José Mucret, Sissi Percussion, le célèbre tambouyé.