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Intercommunalité du sud: il faut revoter!

"Elu" vendredi dernier président l'intercommunalité,  Ismaela Mdérémane SAHEVA 1er adjoint de la maire de Chirongui,  doit déjà remettre en jeu sa présidence et pour cause, le quorum n’a pas été atteint. 

© Abdullah Damallah
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  • Par Andry Rakotondravola
  • Publié le

Une mésentente entre les représentants des communes de Bandrélé, Bouéni, Chirongui et Kani-Kéli est à l’origine de l’imbroglio. 

© Abdullah Damallah
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Vendredi dernier lors du vote du conseil communautaire seuls 15 conseillers élus de communes sur les 30 étaient présents physiquement ; le quorum des 16 votants (15+1) n’a donc pas été atteint, contrairement ce qu’affirmait Ismaela Mdérémane SAHEVA, annoncé comme «président élu » à l’issu du scrutin… la procuration n’étant pas comptabilisée dans le quorum ; 
 

© Abdullah Damallah
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15 délégués élus des communes de Bandrélé et de Bouéni étaient absents pour le vote, ils avaient visiblement opté pour le boycott ( le nombre des élus de Bouéni (7) plus ceux de Bandrélé (9) aurait pu permettre d'élire un président issu de l'une de ces deux communes, mais des alliances ont quelques peu perturbé la logique ) . Les 4 communes du sud ne sont pas arrivées à un consensus pour choisir un président à l'unanimité. Par ailleurs l’élection des 7 conseillers de Bouéni pose toujours problème, elle a été contestée et se trouve aujourd’hui devant le conseil d’Etat… sa décision pourrait modifier la composition des élus.  La sérénité n’est donc pas encore au rendez vous, mais une nouvelle élection du président de l’intercommunalité du sud devrait quand même se tenir dans le courant de la semaine, vendredi 1er avril sans doute, sans condition de quorum cette fois ci précise la loi. Les négociations vont bon train…  

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