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Le nouveau vice-recteur fait le point sur cette nouvelle année scolaire en ce jour de rentrée

Le préfet Sorain et le nouveau vice-recteur Stephan Martens ont visité ce jeudi matin l'école Kawéni La Poste qui met en place cette année le dispositif de classes de CP à 12 élèves. Ce dernier fait le point : classes à 12 élèves mais aussi constructions futures ou classes touchées par les séismes.

Le recteur Stephan Martens (au centre) avec le préfet Dominique Sorain lors de la rentrée scolaire à Kawéni © Siti Daroussi
© Siti Daroussi Le recteur Stephan Martens (au centre) avec le préfet Dominique Sorain lors de la rentrée scolaire à Kawéni
  • Siti Daroussi
  • Publié le , mis à jour le
Le préfet et le nouveau vice-recteur ont passé plus d’une heure en ce jeudi de rentrée dans l’école primaire de Kawéni La Poste qui compte près de 733 élèves inscrits à ce jour. Elèves répartis dans 33 classes dont 1 classe Ulis qui accueille les enfants atteints d’autisme. Cette école ouvre la voie cette année à la mise en place du dispositif des classes de CP à 12 élèves. Elle testera également une classe de 26 élèves pour 2 enseignants. « C’est une première mais il s’agit d’élargir ce dispositif à tout l’Académie, souligne le nouveau vice-recteur Stephan Martens à propos des classes à 12 élèves. A voir selon les circonscriptions ce qu’on peut faire. Mais c’est sur la bonne voie, nous y travaillons. »

Un travail qui se fait donc avec tous les acteurs car le dispositif sera généralisé dans les mois et années à venir. L’Académie de Mayotte compte près de 100 000 élèves et doit gérer des écoles saturées. Pour y remédier les autorités compte notamment sur la construction de nouveaux établissements. « Il y a quelques constructions qui sont prévus à l’avenir, explique le vice-recteur. Il y a un grand lycée qui va être construit et qui va émerger d’ici 2 ou 3 ans. Lorsqu’il y a un manque de classes vraiment criants au sein des écoles et des collèges, on fait en sorte de créer des salles de cours. »

Des salles de classe en dur ou des préfabriqués, notamment dans les établissements dégradés par les secousses sismiques. Des inspections sont faites par une experte pour les cas les plus graves. Des mesures radicales ont été prises. « Nous avons dans six établissements quelques difficultés effectivement dû en séisme, annonce-t-il. Mais dans ces cas-là, les classes ont été fermées et nous avons fait en sorte d’installer des préfabriqués dans l’attente de la réparation de ces classes. Mais c’est sur la bonne voie. En principe, tous les travaux sont bientôt terminés. Il y a un établissement où c’est un peu plus difficile à Dembéni où ça sera plutôt mois de novembre. »
 

Le vice-recteur fait le point pour cette rentrée

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