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Revue de presse régionale

  • Par Chamsudine Ali
  • Publié le , mis à jour le
ZANZIBAR
Le Citizen raconte l’incroyable histoire de deux pêcheurs comoriens qui sont de véritables miraculés. Leur bateau a coulé, et ils se sont retrouvés à  l’eau   s’accrochant comme ils le pouvaient à des planches, pendant…17 jours.
Une vague a fini par les ramener à Malindi Beach, à Zanzibar. Des habitants les ont retrouvés inertes, inconscients, sur le sable ; mais vivants. Ils ont été emmenés dans un hôpital où ils ont retrouvé des forces. Ils s’appellent Mohamed Ali Rachid (35 ans) et Mohamed Said Swalim (37 ans).
Le journal « le Citizen » ne dit pas de quelle ile des Comores ils venaient. Leur bateau a été surpris par du mauvais temps et d’énormes vagues qui l’ont fait chavirer et couler. Ils ont pu récupérer une partie de leur pêche et ont mangé du poisson cru pendant 13 jours, puis plus rien pendant les 4 derniers jours. Ils ont bu de l’eau de mer. Avant d’être miraculeusement jetés à la côte ils avaient arrêté de nager, de se battre pour survivre, et se laissaient flotter en attendant la mort.
Les deux rescapés sont sortis de l’hôpital et sont maintenant aux mains des services de l’immigration. Il va falloir organiser leur retour au pays.

 
COMORES
Les conséquences de la rupture des relations diplomatiques avec le Qatar se font sentir. Rappelons que les Comores, emboitant le pas à l’Arabie Saoudite, ont décidé de rompre les relations diplomatiques avec le Qatar ; visiblement contraintes et forcées, car le Pdt Azali n’a cessé de répéter que le Qatar est un pays frêre ; mais visiblement il ne pouvait pas faire autrement.
Le journal « Al Watwan » rapporte que cinq membres de l’Amicale Comores-Qatar ont passé la nuit de vendredi à samedi au camp de l’escadron de gendarmerie de Mde. Juste après leur arrestation, ils avaient été conduits à la gendarmerie de Moroni où ils y sont restés jusqu’à 15 heures avant d’être transférés à Mde où ils y ont passé la nuit.
Selon le secrétaire général adjoint du dit Amical, Djamalillayl Mohamed Bahassani, leur passage au bureau de la gendarmerie avait servi à leur relever leurs identités.
  
Selon une source du parquet, aucun procès verbal sur ces arrestations n’avait été acheminé au palais de justice car «l’affaire est en phase d’enquête préliminaire».
Cette arrestation est intervenue alors que les membres de l’Amicale venaient juste de sortir d’un entretien avec le secrétaire général du gouvernement. Ce dernier avait fait venir les membres de l’amical Comores-Qatar “afin de réfléchir sur les solutions à apporter aux personnes qui travaillaient avec les Ong qataries et l’avenir des structures héritées de la coopération Comores-Qatar”.
 Les personnes qui ont été arrêtées ont adressé un courrier au secrétaire général du gouvernement pour lui “signifier notre étonnement” suite à cette arrestation.  

MADAGASCAR
On parle toujours de l’affaire Claudine Razaimamonjy. Cette riche femme d’affaire conseillère du président de la République, poursuivie par le bureau anti-corruption, mais visiblement protégée par certaines hautes autorités. On se souvient qu’après moult péripéties, dont un aller retour à Maurice pour se faire soigner,  Claudine Razaimamondjy a été incarcérée dans un hôpital où elle est restée de longues semaines, souffrant d’une maladie sur laquelle les magistrats qui la poursuivent n’ont jamais obtenu d’informations. Après cela, elle a été incarcérée au quartier des femmes de la prison d’Antanimora à Antananarivo. Et puis le journal l’Express de madagascar nous apprend maintenant qu’elle a été transférée vers une autre prison loin de la capitale, dans le plus grand secret la semaine dernière. Et le syndicat des magistrats de Madagascar s’interroge encore sur les raisons et les conditions de ce transfert ; et les syndicat rappelle qu’aucun prévenu ne devrait bénéficier de condition de détention particulière.
 
MAURICE
Selon « le Mauricien » l’affaire des Chagos sera évoquée jeudi lors d’une réunion de l’assemblée générale des Nations Unies à New-York. Les Chagos, archipel au nord de l’Océan Indien, ont été détachées de l’Ile Maurice lors de l’indépendance en 1968 et conservées sous la souveraineté britannique. Ensuite la Grande Bretagne a loué l’atoll de Diego Garcia à l’armée américaine, laquelle a obtenu l’évacuation de l’ensemble des habitants de l’archipel, les chagossiens.
Ce qu’il y a de nouveau, c’est le soutien officiel de l’Union Africaine.
 La décision de l’UA est  présentée comme un « développement de taille » par la partie mauricienne, Maurice est assurée d’un bloc de 54 votes, soit le plein du côté de l’Afrique. Dans une note explicative aux représentants permanents des pays d’Afrique aux Nations unies, le présidentde la commission de l’UA souligne que ce vote de l’Afrique en faveur de la résolution de Maurice contre la Grande-Bretagne constitue la preuve que « nous voulons démontrer notre détermination en faveur du processus de décolonisation en Afrique ».
Les Chagos sont en fait beaucoup plus proche du sous-continent indien, mais l’Ile Maurice fait partie de l’Union Africaine.
 
Maurice encore, où « l’ Express » a enquêté sur le braconnage des tortues de mer, qui est un business juteux. Tous les jours, des tortues se font prendre dans les filets. Les pêcheurs ont l’obligation de les libérer, mais ne le font pas toujours. Certaines se retrouvent dans des aquariums, d’autres empaillées ou bien dans les assiettes des consommateurs. Une grosse tortue vivante se vend dans les 300€ ; la chair se négocie à 6 € le kilo. Et puis ce qui est le plus recherché c’est l’huile de tortue – en fait la graisse de tortue fondue – à qui l’on prête des vertus médicinales, notamment anticancéreuse.
Ce marché parallèle représente un danger pour la survie de l’espèce.

SEYCHELLES
Une touriste suédoise de 62 ans s’est noyée alors qu’elle nageait dimanche devant une plage de l’Ile de Praslin. Elle venait d’arriver aux Seychelles depuis 2 jours. Une autopsie a été ordonnée pour déterminer les causes de sa mort.
 
Aux Seychelles toujours, la police prévient les chefs d’entreprises et les particuliers de faire très attention aux arnaques sur Internet.
 « Il est important de connaître le fournisseur avec lequel vous avez affaire. Si vous recevez, par email, de nouvelles instructions relatives à un transfert bancaire, cela ne coûte pas plus que ça de vérifier l’information par un appel », explique un représentant de l’association des banques seychelloises.
Une autre arnaque populaire, qui a attiré l’attention de la police, concerne de faux profils sur les réseaux sociaux, généralement sur Facebook, que les criminels utilisent pour offrir des prêts attractifs à leurs potentielles victimes. Les membres du public ont été conseillés de ne pas entrer en contact avec ces arnaqueurs sur Facebook.
La Banque Centrale des Seychelles cherche un consultant en cyber-sécurité afin de réaliser une évaluation de ses systèmes en place ».
 
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