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Revue de presse régionale

  • Par Chamsudine Ali
  • Publié le , mis à jour le
MADAGASCAR
« Des Malgaches asphyxiés par le poids de l’inflation », c’est le titre de « Midi-Madagascar »


Nous en parlions hier, la chute de la monnaie nationale – l’ariary – sur le marché des changes se traduit durement dans la vie quotidienne.
« Pour la grande majorité de la population, ces deux derniers mois de l’année 2017 vont être particulièrement difficiles à supporter » écrit « Midi Madagascar »
«  En fait, aujourd’hui, la classe moyenne n’existe plus, ceux qui en faisaient partie ont rejoint la catégorie des Malgaches en difficulté. En ce mois de novembre, l’inflation semble être généralisée.  C’est l’augmentation du prix du riz qui a lancé le train de hausse de tous les produits. Pour une famille de quatre ou  cinq personnes, il n’est plus question de pouvoir manger convenablement. Les Malgaches, dit-on, sont durs à la douleur et endurent les épreuves en silence, mais cette patience ne peut pas durer éternellement. Aujourd’hui, il n’existe plus de relais politique pour exprimer cette souffrance ressentie par la majorité des Malgaches. Le régime semble se contenter de cette passivité apparente des citoyens. Cette inflation galopante a des causes qui peuvent être expliquées, mais le pouvoir reste muet.  Il lui est peut-être temps de réagir car les Malgaches sont en train de mourir à petit feu.

L’ambiance n’est pas morose pour tout le monde à Madagascar. Les sociétés de distribution de carburant semblent bien se porter, comme en témoigne l’ouverture de la plus grande station service du pays.

Elle est mise en service par la société Jovena qui distribue de l’essence dans plus de 80 stations dans tout le pays. Celle qui ouvre à Antananarivo sur le boulevard périphérique appelé « by-pass » est énorme. Une superficie de 10 000 m2. , elle dispose de tous les services de fourniture de carburants  et d’entretien des véhicules. Et ce, avec une immense boutique.Une autre station géante du même type est prévue à Tamatave.

MAURICE

La compagnie aérienne française Corsair est à l’honneur à Maurice, où l’on apprécie beaucoup son choix de monter en gamme.


C’est bien connu depuis longtemps : Les professionnels du tourisme mauricien ont horreur des sacs à dos. Or Corsair était à l’origine une compagnie plutôt dédiée aux  petits budgets. Le Réunion, pendant longtemps en manque de touristes, était plutôt satisfaite de les voir débarquer, mais pas Maurice. Corsair a beaucoup changé, et ce changement est salué aujourd’hui par la presse. « Le Mauricien » rend compte du lancement de la nouvelle classe-affaires de Corsair :
« Corsair s’intègre parfaitement dans cette stratégie pour développer un tourisme haut de gamme dès la montée dans l’avion ». « C’était un énorme défi d’aller vers la classe affaires car cela n’était pas notre vocation lorsque nous avions commencé il y a 35 ans » explique le directeur général adjoint Affaires Commerciales de Corsair, Antoine Huet, venu présenter ce nouveau produit à Maurice.
En tout cas cela marche, puisque les ventes ont explosé, plusieurs vols affichent complet à l’approche des fêtes de fin d’année

SEYCHELLES

Aux Seychelles, l’armateur d’un bateau de pêche taïwanais a été condamné à une lourde amende : 34 000 euros. Il avait à son bord une cargaison d’ailerons de requin.


729 kilos d’ailerons de requins. C’est une grande valeur sur le marché chinois où la soupe d’ailerons de requins est un plat de luxe.
L’agence « Seychelles News Agency » explique que la pêche des requins n’est pas illégale aux Seychelles, mais il est interdit de cibler l'espèce uniquement pour ses ailerons. Bien que des ailerons aient été trouvés sur le bateau il n'y avait pas de carcasses de requins à bord.
La pratique de la pêche aux ailerons de requin est cruelle, « elle consiste à découper les nageoires des requins et à rejeter l’animal encore vivant, dans la mer. Les requins sans nageoires coulent jusqu’à atteindre le fond marin où ils saignent à mort, se noient ou sont attaqués par d'autres prédateurs

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